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Agence s'abstenir

« Agences s’abstenir », et si c’était une (très) mauvaise idée ?

By Conseils No Comments

agence s'abstenir

Si vous faites de la pige immobilière, vous parcourez certainement des dizaines d’annonces chaque semaine. Et je suis certain qu’il y a une petite phrase qui vous fait sourciller sur certaines d’entre elles : la fameuse expression « agences s’abstenir ».

Pourtant vous le savez, si collaborer avec vous pourrait aider votre prospect à vendre plus vite et mieux ils se montrent souvent retissent rien qu’a l’idée de vous recevoir.

Alors, comment convaincre cette personne que la phrase « Agences s’abstenir » est une mauvaise idée pour vendre ?

Aujourd’hui, je vous dresse une liste de plusieurs arguments pour que votre prospect se rende compte que fuir les agences à tout prix n’est pas la meilleure idée qu’il ait eue.

Voici les questions à lui poser pour qu’il réfléchisse à cette idée. Découvrez 6 hacks contre le fameux agences s’abstenir !

Agences s’abstenir : Saurez-vous faire une estimation juste ? 

Si votre prospect souhaite vendre son bien immobilier, il va devoir en faire une estimation. Évidemment, il voudrait le vendre à un tarif optimal pour lui, mais saura-t-il vraiment l’estimer correctement ?

On remarque souvent que les particuliers font une estimation supérieure au prix du marché. C’est peut-être un moyen de s’assurer que, même dans le cas d’une négociation importante, le prix de vente correspondra à leurs attentes…

Cependant, en tant que mandataire immobilier, vous devrez rappeler à votre vendeur qu’une estimation trop élevée va faire fuir les acheteurs potentiels.

En effet, je me rends compte que les acheteurs se renseignent de plus en plus sur le prix du marché. Ils sont nombreux à avoir des connaissances solides sur le secteur de l’immobilier.

Aujourd’hui, ils disposent d’ailleurs d’outils efficaces pour savoir en un clin d’œil si un bien est trop cher.

Ainsi, même s’ils ont le budget, les acheteurs passeront à côté d’une annonce qui leur semble trop élevée. Et d’un autre côté, certains acheteurs qui pourraient être intéressés par ce bien au prix juste ne contacteront pas votre vendeur s’il est surestimé, car ils n’ont pas le budget suffisant.

Une mauvaise estimation est donc l’assurance de passer à côté de nombreux acquéreurs.

Si votre vendeur publie trop cher, même 10 % au-dessus du prix du marché, il n’aura pas de visites, mais ce n’est pas le plus grave.

Un bien qui reste plus de 3 mois en publication inspirera de la méfiance auprès des acheteurs. Pourquoi ce bien ne se vend pas ? Que cache-t-il ? Ainsi, il ne se vendra pas dans de bonnes conditions. 

C’est une réalité en inscrivant agences s’abstenir. Un vendeur devrait toujours s’inquiéter de ne pas avoir de visites rapidement. Certains pensent qu’ils ont le temps de vendre leur bien, mais c’est faux. Un bien qui reste plusieurs mois à la vente n’inspire pas confiance aux acheteurs.

Il leur donne aussi de bonnes raisons de négocier le prix par la suite.

agences s'abstenir

Agences s’abstenir : allez-vous trouver les bons arguments pour vendre ?

Votre vendeur qui marque agences s’abstenir devrait être au clair sur l’idée que vendre un bien ne s’improvise pas. C’est un vrai métier.

En effet, les annonces immobilières se multiplient et son futur acheteur en aura parcouru des dizaines voire des centaines avant de tomber sur la sienne. Alors, avant même de parler de visite, il faudra que son annonce ait suscité un déclic, ce qui est rare quand on voit les annonces où est inscrit agence s’abstenir.

Jouer sur le cadrage et la luminosité des photos, rédiger un texte qui donne des informations attractives tout en laissant une part de mystère et créer ainsi un effet de surprise lors de la visite.

Toutes ses techniques s’apprennent et font partir du cœur du métier d’un agent immobilier.

Pour que l’annonce de votre vendeur solitaire fasse la différence, il faudra qu’il donne son maximum. Et contrairement à ce qu’il croit, il n’a pas plusieurs essais. Personne ne regarde une annonce deux fois. Donc soit ça passe, soit ça casse.

De plus, mener une visite immobilière est également une mission de taille. Il va devoir créer le coup de cœur chez l’acheteur et en tant que professionnel, vous le savez, cela ne s’improvise pas.

On dit souvent qu’une vente se joue sur les 20 premières secondes. Est-ce que votre prospect sait, en marquant agences s’abstenir, qu’il y a des phrases à ne surtout pas dire au risque d’effrayer l’acheteur ?

Saura-t-il répondre à toutes ses questions sur le bien et le convaincre face aux points négatifs qu’il soulèvera surement ? Un professionnel de l’immobilier sait très bien mener ce genre de discours, mais lui, en est-il capable ?

Et peut-il vraiment prendre le risque de se tromper ?

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Avez-vous le temps de vous consacrer à un nouveau métier ?

Si le vendeur a décidé de ne pas faire appel à vos services en inscrivant agences s’abstenir, cela signifie qu’il va devoir se consacrer à une nouvelle mission. Ceci, à côté de son propre travail et de sa vie personnelle.

Bonne nouvelle : si son annonce est percutante et que son estimation est juste, il aura sans doute des appels. Mais là, il sera rapidement déçu.

Avant de recevoir des appels d’acheteurs potentiels, il se verra appeler plusieurs fois par jour par des professionnels de l’immobilier qui souhaitent lui présenter LE client idéal et qui essayeront d’obtenir un rendez-vous en faisant de la pige immobilière.

Alors, que faire ? Trier les appels ? Ne plus répondre ? Et s’il passait à côté d’un véritable acheteur potentiel en ne répondant pas rapidement à tous les appels ? Il va vite comprendre que cette mission va lui prendre un temps considérable…

Mais ce n’est pas le pire… Une fois qu’il sera passé au-dessus de cette vague d’appels, il aura sûrement des personnes intéressées pour visiter son bien. Et cette mission aussi est très chronophage. 

Un professionnel de l’immobilier saura facilement faire du tri parmi les personnes qui appellent : simples curieux, acheteurs en début de projet, personnes non solvables.

Ces profils représentent 90 % des appels. Si votre vendeur dit oui à tout le monde, il va remplir son planning hebdomadaire de visites inutiles, mais il va également perdre un temps précieux pour la vente.

En effet, dans le meilleur des cas, un acheteur non solvable ou un curieux pourrait lui faire perdre quelques heures. Mais il pourrait également lui faire perdre plusieurs semaines :  le temps de recevoir divers refus de prêt par exemple…

Votre vendeur n’a certainement pas conscience de la mission dans laquelle il s’embarque au moment d’écrire « agences s’abstenir ». Pour le faire changer d’avis, vous pouvez donc lui faire comprendre le temps considérable qu’il va devoir consacrer à cette vente.

👉 A lire aussi : mandataire immobilier à 100 % de commission : cela vous dit ? 👈

Allez-vous tout donner pour 20 % de chance de réussir à vendre ?

Plus d’un Français sur deux aimerait vendre seul et inscrivent agences s’abstenir sur les annonces. Mais dans les faits, est-ce réellement ce qu’il se passe ?

Une étude réalisée par « Meilleursagents » en partenariat avec l’université Paris Dauphine et l’IFOP a mis en avant des chiffres clés :

  • 70 % des transactions en immobilier sont réalisées grâce à un professionnel de l’immobilier
  • 20 % des ventes sont réalisées de particulier à particulier
  • 10 % des ventes se font avec une autre solution comme via des amis ou un notaire.

Cela signifie qu’en voulant vendre seul à tout prix, votre vendeur « agences s’abstenir » passe à côté de 70 % de chances de réussir sa vente.

C’est d’ailleurs pour cela que de nombreux vendeurs changent d’avis à la minute où ils prennent connaissance de ce chiffre.

La réalité c’est que les acheteurs sont nombreux à faire confiance à une agence pour acquérir leur bien immobilier. En inscrivant « agences s’abstenir », votre prospect met donc volontairement de côté une grande partie du marché des acquéreurs.

C’est un argument de taille pour qu’un vendeur change d’avis et décide de faire appel à vos services.

👉 A lire aussi : comment rentrer un mandat en 15 étapes ? 👈

Saurez-vous trouver la bonne stratégie pour vendre en inscrivant agence s’abstenir ?

Vendre un bien immobilier ne demande pas seulement d’être un bon commercial ou un bon négociateur, votre prospect devra également avoir des notions en droit immobilier.

En effet, la loi ne cesse de changer en matière de transaction immobilière donnant de plus en plus de responsabilités aux vendeurs.

Les démarches pour mener une vente à son terme sont de plus en plus complexes.

Quand réaliser les diagnostics immobiliers ? Quelle offre est acceptable ? Comment choisir son acheteur et savoir s’il est solvable ? Quelle est la meilleure période pour publier son annonce ? Autant de questions sur lesquelles un professionnel de l’immobilier est incollable.

Le marché de l’immobilier est de plus en plus concurrentiel. Il faut donc faire comprendre à votre vendeur que publier son annonce et voir ce qui arrive risque de le mener à sa perte. Ce qu’il lui faut, c’est une stratégie !

Et ce n’est pas en inscrivant agences s’abstenir que votre prospect en trouvera une.

En effet, s’il fait une erreur en terme de communication, de prix ou de valorisation du bien, il risque de retarder la vente et de finir noyé au milieu d’autres annonces plus récentes et plus attractives…

Sait-il également qu’il va devoir se débrouiller seul pour monter un dossier de compromis de vente et le présenter à un notaire ?

Le notaire n’a pas pour mission de l’aider dans cette démarche (mais un mandataire immobilier oui).

Ce sera donc à lui de gérer cette partie administrative tout seul et d’être au clair sur les diagnostics immobiliers obligatoires, l’urbanisme, les servitudes ou encore le financement des acquéreurs.

De plus, tout cet administratif doit se faire avant de trouver un acheteur, car si son dossier n’est pas prêt, cela retardera la signature du compromis de vente et l’acquéreur pourra se rétracter plus facilement.

Ainsi, en plus de choisir le bon acheteur, un professionnel de l’immobilier saura accompagner les deux parties lors de la transaction.

Il s’assurera que l’acheteur ne disparaisse pas dans la nature et facilitera les démarches administratives du vendeur tout au long de la vente. C’est tout de même rassurant d’avoir quelqu’un pour nous accompagner quand on parle d’une transaction à 6 chiffres ou plus.

Allez-vous vraiment vendre plus cher sans agence ?

Une transaction immobilière c’est la rencontre entre un vendeur qui souhaite vendre le plus cher possible et un acheteur qui veut acheter le moins cher possible.

Votre vendeur qui est contre les agences a souvent l’impression qu’il va vendre plus cher s’il marque agences s’abstenir.

Cependant, en général, on constate que la négociation est plus importante quand il n’y a pas d’intermédiaire entre les deux parties. Pourquoi ? Parce que la négociation est un métier !

Après tout ce que le vendeur solitaire aura enduré pour trouver son acquéreur potentiel, il sera sans doute plus à même de baisser son prix au dernier moment pour ne pas prendre le risque de le perdre.

De plus, à ce moment de la vente, ses émotions lui joueront sûrement des tours : lassitude, inquiétude, peur, excitation…

Pour réussir une négociation en sa faveur, il devra pourtant garder la tête froide et oublier quelques instants tout ce que représente ce projet de vente pour lui…

L’engagement émotionnel qu’il mettra dans cette vente peut vite devenir un frein considérable pour vendre au prix juste.

Je l’ai constaté à maintes reprises au travers de mon expérience et vous le savez certainement vous aussi, un vendeur ne vend pas plus cher lorsqu’il réalise la transaction seul.  Il est donc primordial que votre vendeur qui refuse les agences prenne conscience de cela.

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Conclusion : « agences s’abstenir » toujours une bonne idée ?

Si votre prospect n’est pas d’accord avec ces 6 arguments, alors vous ne pourrez pas faire grand-chose pour lui. Cela dit, bien souvent, vous constaterez qu’il reviendra vous voir au bout de quelques mois, car son bien ne se vend pas.

Néanmoins, je suis sûre que l’ensemble de ces arguments lui permettra de réfléchir sérieusement sur le fait de laisser ou non « agences s’abstenir » dans son annonce.

Si vous parvenez à discuter de tous ces points avec le vendeur, cela agira sûrement en votre faveur pour récupérer un mandat.

6 conseils pour faire visiter un bien immobilier et vendre du premier coup

By Conseils No Comments

visiter un bien immobilier

Vous venez de rentrer un nouveau mandat et vous vous apprêtez à commencer votre première visite immobilière sur ce logement.

Visiter une maison est étape incontournable et c’est généralement une activité que les agents trouvent à la fois plaisante et assez “facile”.

Cependant, ne vous y trompez pas ! visiter une maison n’est pas à prendre à la légère et nécessite autant de compétences que de savoir-être.

Comment vous préparer et comment optimiser vos chances de vendre ?

Jonathan VOOGT, coach immobilier, vous donne 6 conseils pour faire visiter un bien immobilier et vendre du premier coup.

Une bonne connaissance pour visiter un bien immobilier

Il est impératif de connaître parfaitement le logement que l’on fait visiter une maison.

Il faut donc établir au préalable une fiche technique du bien (type de chauffage, orientation, fiscalité et charges…) afin que la visite immobilière se passe dans de bonnes conditions.

J’attire d’ailleurs votre attention sur le fait que vous pouvez « facilement » vous démarquer de vos concurrents en présentant les caractéristiques du logement sans être pris en défaut.

En plus de cela, vous devez connaître l’environnement du logement (les commerces, les transports, les écoles…).

Idéalement, présenter aux prospects une carte du quartier sur laquelle vous aurez pris soin d’indiquer les principaux commerces, écoles, transport, etc.

Cela leur fera une bonne impression pendant la visite immobilière et les aidera à prendre la décision d’acheter.

« Je me souviens d’un couple de vendeurs qui m’avait confié la vente de leur maison après avoir eu affaire à une agence où le commercial racontait n’importe quoi lors des visites, en indiquant que le chauffage était électrique alors qu’il était au gaz ou que la toiture était ancienne alors qu’elle avait été refaite dix ans plus tôt… Quelles mauvaises impressions il leur avait laissé ! Le mari travaillait dans son bureau entrouvert et entendait tout ce que le commercial racontait de bêtises.

Il va sans dire que l’agence n’a pas gardé longtemps le mandat. Le couple s’est ravisé et me l’a finalement confié.

Il est pourtant assez facile d’éviter ce genre de situation quand on visite une maison. »

De plus, ce que je vous conseille, c’est de vous préparer aux questions que les prospects sont susceptibles de vous poser pendant la visite du bien.

Cette façon de faire peut être très utile pour traiter “les points faibles” du logement (exposition au bruit, faible luminosité…) et les objections qu’ils pourraient vous faire.

Par votre anticipation, vous pouvez apporter des réponses et des précisions qui feront la différence !

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La découverte acquéreur : à ne surtout pas négliger

Pour réussir votre visite immobilière, vous devez connaître vos prospects. Et pour cela, il faut bien sûr savoir poser les bonnes questions.

Pour les agences, qui reçoivent dans leurs locaux, cette étape est facilitée par la relation qui s’établit naturellement.

Par contre, pour les mandataires immobiliers, il peut être plus difficile de poser des questions, le téléphone ne facilitant pas la tâche.

Cependant, lorsqu’un prospect vous appelle, vous pouvez entamer une conversation qui vous permettra de poser toutes vos questions sans que l’entretien ne vire à l’interrogatoire.

Afin de bien préparer votre visite de maison, je vous recommande de préparer une fiche sur laquelle vous aurez pris soin de noter toutes les réponses qui vous sont faites.

Voici des propositions de questions (la liste n’est pas exhaustive) que vous devez poser avant la visite immobilière :

  • Depuis combien de temps recherchez-vous un logement ? 
  • Connaissez-vous la ville ? Le quartier ?
  • Avez-vous déjà visité d’autres logements ?
  • Avez-vous déjà contacté votre banque ou courtier ? 
  • Quel est votre budget ?
  • Comment envisagez-vous le financement? Avez-vous un apport ?
  • Avez-vous un bien à vendre ? Ou êtes-vous primo-accédant ?
  • Envisagez-vous d’acheter votre résidence principale ? Ou secondaire ? 
  • Est-ce en vue d’un projet d’investissement ?

Une fois collectées toutes ces informations, vous saurez à quel profil de prospects vous aurez à faire lors de la visite immobilière.

Cela vous sera très utile pour trouver les bons leviers qui vous permettront de réaliser la vente.

Si vous sentez que les prospects sont un peu réticents à répondre à vos questions (cela peut arriver) expliquez-leur que vous vous êtes engagés auprès des vendeurs à ne pas faire de visite de courtoisie.

Et vous pouvez ajouter, par ailleurs, qu’il est très important pour eux-mêmes de ne pas les faire se déplacer pour rien, si le bien ne correspond pas à leurs besoins.

Enfin, si vraiment il vous est difficile d’obtenir les informations par téléphone, je vous recommande de confirmer le rendez-vous par mail à votre prospect et d’ajouter à votre envoi un petit questionnaire reprenant les questions ci-dessus.

Ce type de formulaire est facile à concevoir avec Google form par exemple.

👉 A lire aussi : avant de faire visiter une maison, découvrez les techniques pour la prospection immobilière. 👈

visiter une maison

Un logement décent pour visiter un bien immobilier

Pour chaque visite immobilière, faites comprendre à vos vendeurs que leur logement doit être propre et rangé.

Ce n’est pas toujours facile, surtout si les vendeurs sont âgés, par exemple.

Mais ils le comprendront si vous leur rappelez tout l’enjeu que la vente représente pour eux ! Il faut qu’ils vous facilitent la tâche.

De même, si cela vous est possible, arrivez un peu avant la visite immobilière pour ouvrir les volets ou pour aérer le logement…

Le logement doit être “présentable”, pour faire “bonne impression” lors des visites.

« Il y a quelques années, l’une de mes collègues m’avait fait part de sa gêne lorsqu’elle faisait visiter l’appartement dans lequel les propriétaires fumaient. Il y avait une mauvaise odeur de tabac froid. Je lui ai conseillé d’en parler avec eux et de leur suggérer de fumer à leur fenêtre le temps que la vente se fasse. Elle a “osé” leur parler en toute franchise et le couple a trouvé qu’elle avait parfaitement raison. Eux-mêmes ne se rendaient pas compte jusque-là de la gêne occasionnée. »

Par quelle pièce faut-il commencer pour visiter une maison ?

Je vais vous faire sourire, mais je commence toutes mes visites immobilières par la rue dans laquelle je donne rendez-vous aux prospects.

Il est essentiel de leur faire valider le quartier où se trouve le logement. Pour cela, il faut prendre le temps de leur en parler.

Puis, je les conduis dans le logement qu’ils sont venus visiter.

Il n’y a pas de science exacte pour bien faire visiter une maison, le tout est de s’adapter.

Si le bien comporte un facteur coup de cœur, il peut être intéressant de commencer par ce dernier.

Les 20 premières secondes sont en effet souvent décisives quand on visiter un bien immobilier.

Comme j’ai pris le temps de les découvrir en amont de la visite, je sais précisément ce qu’ils recherchent.

Et je vais m’efforcer de mettre en avant les points forts du logement.

Très simplement, j’inscris la visite dans une certaine logique, en suivant la succession des pièces : l’entrée, le séjour, la cuisine, les chambres et la salle de bains, etc. Je m’efface pour les laisser entrer dans chacune d’entre elles.

Si je vois qu’ils hésitent, je les invite à entrer expressément, en leur disant: « N’hésitez pas, vous êtes là pour découvrir le logement.”

A la fin de la visite, je conseille aux prospects de se promener dans le quartier. Je leur recommande la visite d’un parc ou d’une rue commerçante se trouvant à proximité.

Et je leur remets un petit document de quelques pages sur le logement, ses caractéristiques et le quartier.

Ce document permettra aux prospects de se souvenir de leur visite et de repartir avec, entre leurs mains, des feuillets qui les relieront à moi.

👉 A voir aussi : après la visite de maison, découvrez les bases d’un bon marketing immobilier 👈

visite immobilière

Soignez votre savoir-être pendant la visite immobilière

A chacun son style, me direz-vous! Cependant, il me semble important de vous donner quelques conseils qui ont fait leur preuve.

Pour ma part, je pense qu’au cours de la visite immobilière, il ne faut pas trop en dire.

L’acquéreur doit pouvoir se projeter, sans avoir à écouter toutes vos explications.

D’autant que vous risquez de susciter chez lui des réactions inopportunes. Il est là pour visiter un logement, pas pour vous écouter parler.

Bien sûr, s’il vous pose une question, répondez-lui.

Ce n’est qu’à la fin d’avoir visité la maison que vous lui demanderez ce qu’il pense du logement.

Il pourra vous confiez son ressenti et vous pourrez lui donner des précisions utiles.

La fin de la visite immobilière est essentielle. Vous pouvez lui proposer, s’il se montre intéressé par le logement, une contre-visite et fixer sans attendre le rendez-vous.

Et enfin, précisez-lui que vous lui enverrez les diagnostics d’ici la fin de la journée. Il aura ainsi une parfaite connaissance du bien.

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Les signaux d’achat à ne pas louper pendant la visite

Si vous ne devez pas trop parler quand vous faites visiter une maison, vous devez par contre observer vos prospects.

En effet, vous ne devez pas passer à côté des signaux d’achat. Comment se manifestent-ils ?

Très souvent, le prospect va imaginer où il mettra ses propres meubles… Il va vouloir savoir si l’électroménager va rester dans la cuisine…

Il va vous demander la taille d’un mur (pensez à toujours avoir avec vous un appareil de mesure)…

Tout cela témoigne que le prospect s’intéresse vraiment au logement.

Après avoir fait visité la maison, demandez au prospect ce qu’il pense du logement.

S’il vous confie qu’il est intéressé, dites-lui que vous êtes là pour le conseiller.

Utilisez ce que vous savez de lui (suite à votre découverte acquéreur) en lui soulignant que le bien correspond à ses besoins et rentre dans son budget.

Faites-lui remarquer que vous avez d’autres visites de programmer (vous ou peut-être une autre agence!) et que, même s’il peut prendre le temps de réfléchir, il faut aussi savoir se décider.

👉 A lire aussi : avant de faire visiter un bien immobilier, découvrez mes techniques de pige immobilière. 👈

faire visiter une maison

Le bon de visite suivi d’un “petit questionnaire”

Quand faut-il faire signer le bon de visite ? De préférence avant la visite immobilière.

Ce document devra mentionner le nom des prospects, leur adresse, leurs coordonnées téléphoniques et mail.

Il faut aussi que l’adresse du bien visité soit inscrite, ainsi que la date et le numéro de mandat.

Cette manière de procéder permet d’éviter le refus de signer le bon de visite et de prévenir l’intention de “passer en direct” de certains prospects.

Personnellement, je n’ai jamais été confronté à cela, mais certains de mes collègues ont parfois eu des soucis.

Par ailleurs, après avoir visité un bien immobilier, je demande aux prospects de prendre quelques minutes pour remplir un petit questionnaire sur la façon dont s’est déroulée la visite de la maison.

J’y mets son nom et prénom, ainsi que la date.

Il s’agit d’un tableau dans lequel il doit mettre une croix et qui lui demande ce qu’il a pensé de la distribution des pièces, si le logement correspond à ses attentes et en dernier, ce qu’il pense du rapport qualité/prix du logement.

Ce document est envoyé par mail aux propriétaires (je le scanne, bien sûr) qui ont ainsi connaissance du nom des prospects et de ce qu’ils pensent du logement.

Cette façon de procéder rend la visite immobilière factuelle aux yeux des vendeurs et enrichit mon compte rendu de visite.

👉 A voir aussi: découvrez comment rentrer dans le meilleur réseau immobilier fait pour vous ! 👈

Conclusion pour faire visiter un bien immobilier

En conclusion, pour réussir votre visite immobilière:

N’oubliez pas que les acquéreurs présentent deux avantages: ils viennent vers nous sans qu’on ait à les solliciter et ils sont quatre fois plus nombreux que les vendeurs en ce moment.

Alors chouchoutez-les !

D’une part, ils peuvent vous recommander auprès de leurs proches ayant un projet de vente et surtout les acquéreurs d’aujourd’hui seront les vendeurs de demain.

Si vous leur avez laissé une bonne impression pendant la visite immobilière, ils vous feront confiance pour leur vente future.

pourcentage commission du mandataire immobilier

La commission du mandataire immobilier : quelle rémunération peut-il espérer ?

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commission du mandataire immobilier

Vous souhaitez travailler à votre compte et vous avez entendu dire que commission du mandataire immobilier pouvait être très rémunératrice.

Mais avant de vous lancer, vous avez besoin d’un éclairage sur la rémunération de ce professionnel.

En effet, la commission du mandataire immobilier peut aller du simple au double, puisque suivant les enseignes que vous prospecterez, elles vous proposeront entre 45 % et 100 %.

Quels sont les différents types de commissions du mandataire immobilier ? Comment et quand est-il payé ?

Dans cet article, je vous explique en détail comment la rémunération d’un mandataire immobilier fonctionne et vous donne à la fin une idée plus précise des revenus auxquels vous pourrez prétendre.

Les bases de la rémunération d’un agent immobilier

La rémunération d’un agent immobilier est soumise à la loi Hoguet.

Il est rémunéré pour son rôle d’intermédiaire dans la transaction que ce soit pour une recherche de locataire ou pour la vente d’un bien.

Lors d’une vente, l’acquéreur ou le vendeur payent des honoraires qui correspondent aux « frais d’agence ». 

Par exemple, sur un bien à 200 000 €, on ajoute généralement 5 % d’honoraires, soit 10 000 €.

Que le mandataire immobilier qui vend le bien travaille à son compte ou pour une agence, le principe est le même. Il ne touchera qu’un pourcentage de la commission.

Cependant, le mandataire est un professionnel indépendant. Ainsi, on peut se demander comment il est rémunéré, mais aussi combien ?

La commission du mandataire immobilier : comment ce professionnel est-il payé ?

Contrairement à un négociateur salarié, le mandataire n’est pas salarié d’une entreprise. Il travaille à son compte, souvent en tant que micro-entrepreneur ou dirigeant de sa propre société.

Ainsi, il ne peut prétendre à un salaire fixe. Sa rémunération dépend exclusivement du travail qu’il fournit et de ses ventes.

Le mandataire immobilier est uniquement payé à la commission.

En général, la commission du mandataire immobilier varie entre 45 et 100 % des honoraires demandés au client.

Cette somme est donc bien supérieure à ce que peut prétendre un négociateur salarié.

 

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Les différentes commissions d’un mandataire immobilier

Vous l’aurez compris, la rémunération d’un agent commercial indépendant varie énormément selon la structure avec laquelle il collabore.

La commission du mandataire immobilier en agence immobilière

Un mandataire peut travailler auprès d’une agence tout en étant indépendant. Cela comporte des avantages et des inconvénients.

Par exemple, travailler au sein d’une agence permet de côtoyer une équipe et d’apprendre les rouages du métier aux côtés de professionnels expérimentés.

Travailler aux côtés d’autres professionnels peut également vous apporter de la motivation.

De plus, en étant mandataire d’une agence, vous travaillez au sein même de votre secteur et on peut vous rendre visite.

Ce type de structure peut vous rassurer si vous débutez, car vous aurez l’impression d’avoir une équipe autour de vous.

Cependant, la commission du mandataire immobilier en agence immobilière sera très faible car vous travaillez environ 50 % pour l’agence.

Les commissions du mandataire immobilier qui travaille auprès d’une agence sont donc en général de 40 à 50 % au maximum.

Enfin, une autre désavantage et pas des moindres, il subsiste généralement un lien de subordination officieux entre l’agent et ses agents commerciaux.

La commission d’un agent commercial au sein d’un réseau

Le mandataire qui travaille avec un réseau immobilier obtient, quant à lui, entre 60 et 100 % de commission sur ses ventes.

Cela signifie que si les frais d’agence facturés au client sont de 10 000 €, les honoraires du mandataire immobilier pourront varier de 6 000 à 10 000 €.

Vous vous demandez comment cette rémunération peut être aussi importante ?

En fait, le mandataire en réseau est beaucoup plus autonome dans son travail. Il n’a pas de manager à ses côtés et pas de boutique pour être visible.

En effet, le réseau n’a pas de structure, ce qui diminue forcément les charges et permet d’augmenter la rémunération des mandataires.

Cependant, même si l’agent qui travaille en réseau est plus indépendant, cette structure lui apporte également des avantages.

Par exemple, le réseau peut lui fournir un fichier commun de biens à vendre, une assistance juridique ou commerciale, des documents types nécessaires aux transactions mais également des outils de diffusion d’annonces.

Ainsi, le mandataire devra s’acquitter de certains frais pour pouvoir intégrer le réseau. Ils prennent souvent la forme d’une redevance mensuelle.

pourcentage commission agent immobilier

Et si vous touchiez 100 % de commission avec Expertimo ?

En tant que futur professionnel, la commission d’un agent immobilier indépendant vous paraît peut-être faible.

Vous vous demandez sans doute : pourquoi offrir un pourcentage de votre chiffre d’affaires à une autre structure alors que vous avez pris le risque d’être indépendant ?

Mais aussi pourquoi rétrocéder un pourcentage sur vos ventes alors que c’est vous qui réalisez la transaction de A à Z ?

Vous ne souhaitez pas gagner 50 ou 70 % du fruit de votre travail et on vous comprend…

C’est pourquoi nous avons créé Réseau Expertimo un réseau de mandataires qui offre 100 % de commission à ses collaborateurs.

Depuis 2011, le Réseau Expertimo est le premier réseau de mandataires à proposer 100 % de commission sur les ventes.

Installé depuis 2011, notre réseau compte aujourd’hui plus de 600 professionnels satisfaits de pouvoir être rémunérés au prix juste pour leurs efforts.

La plupart de nos mandataires ont rejoint notre réseau en comparant avec les réseaux concurrents.

Et on les comprend ! C’est difficile de ne pas sauter le pas quand on apprend qu’on pourrait être payé plus en travaillant autant.

Cela dit, il faut savoir que la commission sur une transaction n’est pas la seule source de rémunération possible d’un mandataire.

 

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Les autres sources de rémunération d’un mandataire immobilier

En général, le mandataire obtient donc une commission après la vente ou la mise en location d’un bien. Néanmoins, les sources de rémunération du mandataire peuvent également être les suivantes :

  • Commission de recrutement: certaines entreprises permettent aux agent commerciaux de toucher une commission supplémentaire de cooptation. Ainsi, lorsqu’il parraine une nouvelle personne qui rejoint le réseau, l’agent touche une commission sur le CA de son filleul. C’est le cas chez nous des mini réseaux.
  • Commission sur le crédit : certains réseaux ou agences travaillent avec des entreprises de crédit partenaires. Ainsi, l’entreprise de crédit peut rétrocéder un certain pourcentage du montant emprunté par le client à qui on la conseille.
  • Commission d’apporteur d’affaires: lorsqu’il apporte un bien à vendre à l’agence avec laquelle il travaille, le mandataire peut recevoir une commission une fois la vente signée.

Ainsi, ces autres sources de rémunération annexes permettent d’augmenter le chiffre d’affaires annuel de ces professionnels indépendants.

pourcentage commission du mandataire immobilier

Rémunération d’un mandataire immobilier : est-ce possible de bien gagner sa vie ?

Il n’est pas facile de déterminer la rémunération d’un mandataire immobilier puisqu’elle varie énormément en fonction du type d’entreprise avec laquelle il collabore mais aussi du nombre de ventes qu’il fera dans l’année.

On dit souvent que ce métier immobilier est très lucratif et qu’il permet de bien gagner sa vie.

Néanmoins, il faut nuancer cette idée. Avant d’obtenir ses premières commissions, le mandataire devra fournir un travail soutenu au début de sa carrière.

Il travaille souvent plus de 10 heures par jour pour faire de la prospection commerciale, démarcher des clients et obtenir des mandats.

De plus, pour avoir du succès en tant que mandataire, il sera préférable de se former continuellement afin de performer et de se démarquer de la concurrence.

Dans les faits, le chiffre d’affaires d’un agent commercial peut se situer entre 1 500 et 2 500 € par mois après quelques mois d’exercice.

Par la suite, le mandataire se sera constitué une base de clients importante et pourra ainsi augmenter significativement son chiffre d’affaires.

Il n’est pas rare qu’il touche environ 5000 € par mois de commissions après 3 ans d’expérience.

D’autre part, on peut considérer que la commission du mandataire dépend de plusieurs critères :

  • Le lieu où il travaille. Par exemple, en zone rurale, les commissions d’un agent immobilier indépendant sont souvent plus basses.
  • Son niveau d’expérience et d’implication
  • La qualité du réseau de vendeurs ou de l’agence qu’il a rejoint
  • Le dynamisme du secteur
  • Le type de bien : terrain, appartement, maison, local commercial…

rémunération mandataire immobilier

La première commission du mandataire immobilier : quand est-il payé ?

En général, quand le mandataire lance son business immobilier, il touche sa commission dans les jours qui suivent la signature de l’acte authentique de vente chez le notaire.

S’il fait de la mise en location, il sera payé après l’emménagement du locataire, à la signature du bail.

Néanmoins, cette signature n’arrive pas le lendemain de la création de son activité.

Ainsi, lorsqu’un agent indépendant se lance, il faut savoir que sa première commission se fait entre 3 à 6 mois après le début de sa carrière.

En effet, l’agent doit commencer par :

  • faire de la prospection commerciale
  • constituer un portefeuille de biens
  • signer ses premiers mandats
  • accompagner les premiers acheteurs potentiels dans les visites
  • …avant de signer sa première vente.

Ainsi, il faudra posséder des économies pour ne pas devoir abandonner le statut d’indépendant avant même d’avoir touché ses premières commissions.

 

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Dernier point sur la commission du mandataire immobilier

Enfin, il faut souligner que le montant de la commission du mandataire n’est pas « le salaire net » qu’il va gagner.

Il faut soustraire à cette somme les cotisations sociales (URSAFF), mais aussi des taxes diverses comme la CFE, l’impôt sur le revenu et surtout la TVA.

De plus, il peut également être déroutant de ne pas toucher de commissions certains mois si vous ne réalisez pas de vente, surtout au début de votre activité.

Le statut d’indépendant est donc soumis à des inconvénients. Il faudra donc organiser ses dépenses et avoir un certain sens de la gestion quand on se lance en tant qu’indépendant.

Vous avez désormais toutes les informations possibles sur la commission du mandataire immobilier.

Si vous avez besoin de plus de renseignements, notamment sur la possibilité d’une commission à 100 %, n’hésitez pas à me contacter.

Quel métier immobilier choisir pour votre carrière ? Découvrez 6 métiers de l’immobilier !

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métier immobilier

Vous avez envie de donner un nouveau cap à votre vie professionnelle et souhaitez découvrir les métiers de l’immobilier ? Vous avez le sens du contact, la passion de la pierre et vous voulez exercer un métier immobilier en lien avec cela ? Vous envisagez peut-être même de devenir indépendant ?

Qu’importe les critères de votre métier idéal, il existe une multitude de métiers de l’immobilier qui pourra vous satisfaire. Entre les négociateurs, les mandataires, les gestionnaires, je suis sûr que vous pourrez trouver un métier immobilier qui vous correspond à 100 %.

Mais quelle est la différence entre toutes ces professions ?

De plus, vous avez peut-être des doutes quant au secteur avant de vous lancer. Est-ce un secteur qui recrute ? Est-ce qu’il n’est pas trop concurrentiel ? Nous vous expliquons tout dans cet article.

Les métiers de l’immobilier : est-ce un secteur d’avenir ?

Les chiffres du secteur

Aujourd’hui, on peut dire que le secteur de la pierre est en plein essor. Les emplois dans l’immobilier représentent 240 000 salariés dans les domaines de la transaction, de la gestion et de la location.

Néanmoins, d’après l’Insee, on compte plus de 1 400 000 salariés qui travaillent dans le secteur de la construction en général. La part d’emploi non salarié comme les mandataires immobiliers s’élève quant à elle à 100 000 personnes en France. Ce chiffre est d’ailleurs en constante augmentation depuis quelques années.

Les métiers de l’immobilier et la construction représentent l’une des principales sources d’emploi en France. Ce domaine est d’ailleurs placé à la 5e position des secteurs qui recrutent le plus. Selon l’Insee, en 2015, sa production s’élevait à 537 000 milliards d’euros. C’est ainsi le 2e employeur français en terme de valeur ajoutée.

D’autre part, ce qui est intéressant c’est que tous les métiers de l’immobilier sont en lien. Du géomètre, au conducteur de travaux, en passant par le négociateur ou le promoteur…

Tous les métiers de l’immobilier sont connectés, et si l’on vit un boom du marché de la construction, le secteur de la transaction immobilière en profitera également.

C’est bien pour cela que les personnes qui veulent se reconvertir sont de plus en plus nombreuses. Et si vous êtes ici, c’est sans doute que c’est votre cas à vous aussi.

Les métiers de l’immobilier ont de beaux jours devant eux

Pour savoir si le secteur de la pierre a de l’avenir, il faut établir un constat simple : la population mondiale est en constante augmentation et l’espérance de vie augmente également.

De plus, il existe de plus en plus de familles monoparentales, la population est de plus en plus mobile et la durée moyenne d’occupation d’un bien diminue, surtout chez les plus jeunes.

On a réalisé plus d’un million de transactions dans l’ancien en 2019. Et même si le monde traverse une crise sanitaire importante, le secteur de l’immobilier n’a pas été particulièrement touché par cette crise.

Les agences immobilières continuent de recruter. On se rend compte que se loger reste et restera toujours un besoin vital.

De plus, il faut savoir que les Français sont particulièrement liés à la pierre : la propriété est une vraie passion française et les personnes qui veulent acquérir un bien sont de plus en plus nombreuses.

Pour répondre à cette demande constante, les métiers de l’immobilier sont nombreux et proposent une grande variété de professions, du salarié à l’indépendant.

 

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Métier immobilier : vers une mutation

On constate cependant que la demande évolue : les clients sont de plus en plus exigeants. Ils recherchent des interlocuteurs réactifs, innovants et fiables qui leur offrent une bonne expérience lors de leurs démarches.

Avec les nouvelles technologies, on voit également le secteur se transformer rapidement. Nous assistons à une digitalisation des métiers de l’immobilier.

Les professionnels qui travaillent exclusivement en ligne augmentent. On voit apparaitre également des visites virtuelles en 3D. Les différents confinements ont amené à revoir la relation client et à digitaliser un peu plus leur expérience.

Ainsi, aujourd’hui, le métier immobilier doit être capable d’avoir toujours une longueur d’avance pour innover et se renouveler. Pour perdurer dans le temps, il a besoin de se former en permanence et d’être ouvert aux nouveautés de la profession.

De plus, pour réussir dans ce domaine, il faut sans cesse se démarquer de ses concurrents à travers une relation client de qualité ou un service optimal.

C’est vrai, le métier immobilier est porteur, mais avec l’arrivée de nombreux agents commerciaux indépendants sur le marché, on peut se dire qu’il sera de plus en plus concurrentiel. S’imposer sur son marché demandera donc de plus en plus d’efforts de la part des professionnels.

👉 A lire aussi : comment réaliser une bonne pige immobilière et obtenir un rendez-vous à tous les coups ? 👈

les métiers de l'immobilier

Quels sont les métiers de l’immobilier ? Professions liées à la transaction

Il existe de nombreux métiers de l’immobilier. Ces métiers ont été prévus par la loi Hoguet du 2 janvier 1970 afin de réglementer la profession.

Si l’on évoque souvent le métier d’agent lorsqu’on pense à une carrière dans ce domaine, il faut savoir que les métiers de l’immobilier sont très vastes.

Vous pouvez par exemple exercer un métier lié à la gestion de biens (gestionnaire de biens ou de copropriété) ou encore à la construction (promoteur, constructeur). Des métiers auxquels on ne pense pas beaucoup…

Cependant aujourd’hui, je vais me concentrer sur les métiers de l’immobilier liés à la transaction. Ce sont souvent eux qu’on a en tête lorsqu’on imagine une reconversion. Nous vous présentons donc en détail 6 métiers immobiliers liés à la transaction.

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L’agent immobilier

Un agent a pour mission d’obtenir des mandats de vente ou de location.  Pour se faire, il évalue des biens et diffuse ensuite des annonces pour attirer des acheteurs ou locataires potentiels. C’est un métier immobilier protégé.

Il se charge également des visites. Et lorsque le visiteur est intéressé, il l’accompagne dans ses démarches administratives.

En cas de vente immobilière, il engage la négociation et se charge de la rédaction du compromis de vente. Comme il a pour mission le bon déroulement de la transaction, il doit avoir des connaissances juridiques et techniques importantes.

Le métier d’agent est soumis à une réglementation. Il faut détenir une carte professionnelle pour l’exercer (carte T) soit en étant diplômé soit en montrant une expérience significative dans ce domaine.

Il faudra également :

  • S’inscrire au registre du commerce et des sociétés en tant que commerçant
  • Montrer un casier judiciaire vierge
  • Souscrire à une assurance responsabilité civile professionnelle
  • Justifier d’une garantie financière suffisante pour détenir des fonds

Par ailleurs, ce métier immobilier de faire de la gestion de biens ou de copropriétés (syndic). Néanmoins, la profession d’agent est très réglementée et il y a d’autres métiers de l’immobilier plus simples d’accès dans le cadre d’une reconversion.

 

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Le négociateur salarié

Le métier immobilier de négociateur, salarié ou indépendant, est idéal à exercer dans le cadre d’une reconversion.

Le négociateur, lorsqu’il est salarié, travaille pour le compte d’un agent. Il doit être titulaire d’une attestation de collaborateur.

La profession immobilière de négociateur salarié possède deux statuts possibles :

  • D’une part, le négociateur VRP (Vendeur Représentant et Placier) aura l’approche d’un commercial. Son rôle sera de démarcher la clientèle en faisant de la prospection. Il a normalement un secteur géographique donné et travaille pour une agence.
  • D’autre part, le négociateur non VRP sera présent au sein de l’agence pour recevoir les clients et organiser les visites de biens.

Avec ce métier immobilier, la rémunération se compose en général d’un salaire fixe et d’un pourcentage de commission sur les ventes.

Si ce n’est pas le statut le plus lucratif, travailler en tant que salarié pourra permettre aux personnes frileuses de se lancer dans le domaine. Pour les personnes qui n’ont pas d’économies, le salariat peut également être une sécurité pour commencer sans risque.

De plus, souvent, les agences immobilières se proposent de former leurs collaborateurs et l’absence d’expérience n’est donc pas un frein pour ce métier immobilier.

Métier immobilier : le mandataire ou négociateur indépendant

Lorsqu’on évoque un négociateur immobilier indépendant, on parle alors d’un agent commercial ou d’un mandataire immobilier.

Ce professionnel travaille soit auprès d’une agence soit pour un réseau. Cependant, il n’existe pas de lien de subordination entre le travailleur indépendant et son agence ou réseau. Ainsi, il faut faire preuve d’un certain sens de l’organisation, de rigueur et d’un esprit entrepreneurial pour réussir en tant qu’indépendant dans ce métier.

Vous pouvez tout à fait débuter en tant qu’indépendant. D’ailleurs, ce métier de l’immobilier n’est pas réglementé ce qui signifie que tout le monde peut l’exercer du jour au lendemain.

Cela dit, il faut avoir conscience qu’une formation de base solide est importante pour vous épanouir et réussir votre carrière immobilière.

Le travail d’agent commercial consiste à :

  • Prospecter de nouveaux clients
  • Obtenir des mandats
  • Organiser des visites
  • Conseiller et accompagner les clients dans leurs démarches
  • Gérer le compromis une fois la vente faite.

La rémunération dépend avant tout des transactions. Vous toucherez des commissions constituées d’un pourcentage sur les ventes que vous effectuez. Ce pourcentage s’étend de 50 % en agence à plus de 70 % lorsque vous travaillez au sein d’un réseau immobilier.

métier immobilier

Métier immobilier: marchand de biens

Le marchand de biens, est une profession immobilière qui achète des biens anciens et les réhabilite avant de les revendre. Il est ainsi rémunéré en fonction de la plus-value qu’il réalise sur la vente. Il travaille en tant qu’indépendant et bénéficie d’avantages fiscaux dans le cadre de son activité.

Néanmoins, ce métier immobilier impose bien sûr d’avoir des fonds suffisants pour se lancer.

Le diagnostiqueur

Lors d’une vente ou d’une location immobilière, il est obligatoire de mener des diagnostics. Cela correspond à une sorte de contrôle technique du bien qui porte sur la performance énergétique (DPE), mais aussi la présence d’amiante ou non, le risque d’exposition au plomb, l’état des installations du gaz et de l’électricité…

Le diagnostiqueur est donc un spécialiste des normes autour de la construction et de l’entretien des immeubles et des biens. Il travaille comme salarié ou indépendant.

Cependant, c’est un métier immobilier très réglementée que l’on peut exercer après avoir obtenu une certification. Cette certification est valable 5 ans et est délivrée par un organisme agréé COFRAC.

Métier immobilier: courtier en financement

Le courtage fait parti des métiers de l’immobilier en plein essor depuis quelques années. Le courtier en prêt a pour mission d’accompagner un futur acquéreur dans sa recherche de financement.

Il met ainsi les banques en concurrence afin d’obtenir les meilleures conditions pour un crédit.

Le courtier travaille en étroite collaboration avec les établissements de crédit. Il s’est formé un réseau et connaît parfaitement les taux, les offres, les politiques de chaque banque. Il est là pour négocier la meilleure offre du marché selon le projet et les besoins de son client.

Ce métier immobilier peut s’exercer en tant que salarié ou indépendant. La rémunération du courtier est faite soit par l’établissement bancaire sous la forme d’une commission sur le crédit signé, soit par les clients eux-mêmes, qui versent des frais de courtage en cas de succès.

👉 A lire aussi : découvrez les bases du marketing pour les métiers de l’immobilier 👈

Conclusion sur les métiers de l’immobilier

Vous avez désormais un bon aperçu du métier immobilier que vous pouvez exercer lorsque vous vous lancez dans ce domaine.

Toutefois, si vous avez besoin de renseignements complémentaires sur les métiers de l’immobilier, je vous invite à me poser vos questions en commentaires ou à pendre contact avec moi.

réussir un business immobilier

Comment réussir votre business immobilier ?

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business immobilier

Vous êtes audacieux et avez envie d’entreprendre un business immobilier dans la transaction ? On relève souvent votre facilité à créer du lien avec les autres ? Le domaine de l’immobilier vous attire ?

Autant de points qui vous amènent à une réflexion : et si vous vous lanciez comme mandataire ?

Mais voilà, vous partez de zéro et vous cherchez des informations pour concrétiser votre business immobilier. Y a-t-il des prérequis pour créer une carrière qui fonctionne ?

Quelles sont les erreurs à ne pas faire ? Vous êtes au bon endroit pour trouver des réponses à vos questions. Aujourd’hui nous allons vous donner des conseils pour réussir votre business immobilier.

Comment vous lancer ? Quelles sont les étapes à ne pas négliger avant de commencer ? Quelles sont les techniques avancées qui vous permettront de faire décoller votre business immobilier et de vous démarquer de la concurrence ?

Ne manquez pas tous nos conseils et les notions indispensables pour vous lancer dès aujourd’hui.

Réussir votre business immobilier : avant-propos

Jonathan VOOGT coach pour Réseau Expertimo depuis plusieurs années travaille dans la transaction immobilière, la gestion et la location.

Après des années d’expérience en tant que mandataire, il a décidé de mettre son expérience à profit et de vous donner tous les conseils pour vous faire réussir sur le terrain.

Cela fait plus de 4 ans qu’il partage avec ses lecteurs des conseils pour réussir dans le business immobilier, mais aussi ses connaissances et son expérience du terrain.

Aujourd’hui, il tient à vous donner des conseils si vous souhaitez réussir dans la transaction immobilière en tant qu’indépendant. Quelles sont les questions à vous poser avant de créer votre entreprise ?

À la fin de l’article, il vous partagera également des conseils avancés liés aux erreurs courantes auxquelles les personnes qu’il accompagne en coaching sont confrontées dans leur business immobilier.

Ils ne pensent pas à « ces détails » et pourtant, cela fait toute la différence entre un indépendant qui réussit vraiment dans son business et un indépendant qui ne survit pas longtemps.

réussir un business immobilier

6 conseils pour se lancer et réussir un business immobilier

Se poser les bonnes questions avant de se lancer

Il est de plus en plus courant que des personnes se reconvertissent dans un business immobilier. Souvent, elles voient les métiers de l’immobilier comme une porte de sortie idyllique face à un travail salarié qui les ennuie et les ronge.

Je comprends l’urgence de commencer quelque chose de nouveau quand on rêve d’une nouvelle vie professionnelle : qu’elle soit financière ou liée à une motivation profonde.

Mais, il est important de bien se préparer avant de se lancer dans l’entrepreneuriat.

Avant tout, il faudra vous poser les bonnes questions : suis-je prêt à quitter la sécurité du salariat ? Suis-je prêt à endosser les responsabilités qui vont avec l’entrepreneuriat et le domaine de l’immobilier ? Ai-je le bon état d’esprit pour réussir dans cette voie ?

D’autre part, une question importante à vous poser concernera l’argent : avez-vous les fonds suffisants pour vous lancer ? En matière de transaction immobilière, il est possible que vous touchiez la commission de vos ventes plus de 6 mois après votre début d’activité.

Il sera donc primordial de vous créer une trésorerie suffisante pour démarrer votre business immobilier.

Se forger un esprit entrepreneurial

Que vous soyez négociateur ou mandataire immobilier, si vous vous lancez comme indépendant dans un business immobilier, il faudra changer complètement votre état d’esprit par rapport à votre vie de salarié.

Le salariat vous apportait une sécurité et une routine. Qu’importe votre performance ou vos efforts, vous étiez payé de la même façon. Vous aviez droit à certains avantages comme des tickets restaurant ou un treizième mois.

En tant qu’indépendant, tout est très différent. Vous travaillerez durant des jours sans toucher un seul centime et en cas de vente, l’arrivée de votre commission se fera de manière très aléatoire.

Certains mois, vous toucherez 0 euro, tandis que d’autres, vous ferez 20 000 €. Il faudra évaluer vos revenus sur l’année et non plus mois par mois.  

Réussir un business immobilier vous demandera également de faire preuve de discipline. Vous devrez vous motiver seul pour travailler car sans effort, vous n’aurez pas de résultat.

Vous devrez également être très organisé pour maintenir une relation de confiance avec vos clients (pas question d’oublier leur rendez-vous). Il faudra donc bien gérer votre agenda et mettre la priorité au bon endroit dans vos affaires.

Créer du lien

D’autre part, même si vous travaillez seul, il sera primordial de tisser un réseau autour de vous. Pour réussir votre business immobilier, vous devrez créer des liens avec d’autres professionnels de votre secteur.

Désormais, tout le monde autour de vous devra connaitre votre business : vos proches et toutes les personnes que vous rencontrez. En effet, vous faire connaître par un maximum de monde vous permettra de récupérer les bons contacts au bon moment. (Un nouveau bien est en vente ? C’est vous qu’on appelle !).

Une stratégie de prospection immobilière sera importante également : autant de possibilités de capter des mandats.

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Vous former pour réussir votre business immobilier

Oui, il est possible de se lancer comme indépendant sans aucun diplôme ni expérience dans ce domaine. Cela dit, pas de diplôme ne signifie pas aucune formation.  

Au-delà de l’aspect technique, les métiers de l’immobilier vous demanderont des compétences pour négocier et convaincre. Il sera donc important d’avoir une formation en tant que commercial.

Une formation de base solide est également requise avant de vous lancer. De nombreuses agences permettent aujourd’hui ce type de formation à l’embauche, mais si vous souhaitez être indépendant, les formations sur internet peuvent se montrer très complètes.

Dans tous les cas, cette formation ne sera pas suffisante pour vous démarquer de vos concurrents. Il faudra vous former en continu en faisant vos propres recherches.

Chaque jour, vous serez confronté aux particularités techniques, juridiques et commerciales du secteur de l’immobilier. Vous devrez devenir incollable sur ces sujets.

De plus, la loi change régulièrement dans ce domaine ce qui vous demandera des veilles juridiques fréquentes.

 

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Travailler dur pour réussir son business immobilier

Oui, le domaine de l’immobilier peut être lucratif. Néanmoins, on n’a rien sans rien.

Pour réussir son business immobilier, il faut travailler pour se faire connaitre, trouver les bonnes opportunités pour rentrer des mandats et faire croitre son activité. Au début, attendez-vous à travailler 12h par jour.

De plus, les clients testeront sans arrêt votre légitimité et votre expérience. Il faudra leur inspirer confiance et pour cela vous ne pourrez pas faire semblant. Vous devrez devenir un leader dans votre domaine.

Sachez que les clients sont de plus en plus exigeants quant aux compétences des professionnels de l’immobilier avec qui ils collaborent.

Il sera important de bien connaître votre secteur, d’être en mesure de conseiller vos clients sur les aspects techniques ou juridiques de la vente, mais aussi de faire une recherche de biens et une prospection constante. Autant d’aspects qui demandent des heures de travail pour avoir parfois un maigre retour.

Mais une fois que votre business immobilier sera bien lancé, que vous aurez fait votre place et prouvé votre expertise, vos efforts paieront forcément…

Choisir une structure adaptée à vos besoins

En tant qu’agent commercial indépendant, vous devrez rejoindre une structure détentrice de la carte professionnelle (carte T). Vous aurez le choix de travailler auprès d’une agence immobilière ou pour un réseau immobilier. Cette décision est assez personnelle, car chaque cas possède ses avantages et ses inconvénients.

En travaillant en agence, les commissions seront plus faibles, mais vous aurez une certaine sécurité (moins de frais mensuels puisque l’agent immobilier les prend en charge). En général, vous toucherez au maximum 50 % des honoraires.

Au contraire, si vous choisissez de travailler en réseau, vous aurez des frais mensuels plus élevés, car vous endosserez vous-même toutes les charges, mais vos commissions pourront aller de 70 à 100 %.

D’autre part, en agence, vous pourrez travailler en équipe et la structure pourra vous donner une certaine sécurité. Vous serez également visible plus facilement.

Néanmoins, pour réussir votre business immobilier de manière plus lucrative, travailler en réseau sera certainement la solution la plus adaptée.

👉 A lire aussi : découvrez notre article sur le traitement des objections 👈

business immobilier

3 notions avancées pour réussir un business immobilier

Voici les 3 derniers conseils les plus avancés que je peux vous donner avant de vous lancer dans la transaction. Ces trois points me semblent essentiels, si vous voulez réussir votre business immobilier.

Réussir vous demandera des qualités relationnelles

Au-delà de tout ce que j’ai pu vous partager dans cet article, pour réussir un business immobilier, il vous faudra posséder une compétence essentielle : le sens du relationnel.

En effet, pour moi, un professionnel qui réussit est celui qui est capable de développer de très bonnes relations avec les autres professionnels et surtout avec ses clients.

Vous devrez faire preuve de qualités relationnelles telles que l’empathie. En effet, vous interviendrez dans des projets de vie importants pour vos clients.

Vous serez souvent confrontés à des situations difficiles (divorce, séparation, deuil). Vous devrez parfois gérer des conflits familiaux ou des désaccords importants. Cela vous demandera donc de l’écoute et une grande diplomatie.

Alors certes, vous aurez beau être incollable sur le droit immobilier ou un très bon chasseur d’appartements, si vous ne possédez par la fibre relationnelle, il sera difficile de réussir votre business immobilier.

 

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Pour un business immobilier rentable, il faudra vous démarquer

Autre point important, si vous vous lancez, vous devrez sans arrêt chercher de nouvelles idées pour vous démarquer de la concurrence.

Oui, il y a de la demande dans ce domaine, mais vos concurrents seront également nombreux. Il va donc falloir faire preuve d’un bon marketing immobilier.

Vous devrez donc trouver des idées marketings innovantes pour faire la différence. Nouveaux réseaux, nouvelles approches… A vous d’être créatif et d’innover !

Mettre le client au centre en permanence

Enfin, dernier élément clé pour réussir votre business immobilier, il faudra vous concentrer sur votre client.

Oui, on revient encore au client, mais gardez en tête que c’est lui qui est au centre de votre business immobilier. Posez-vous souvent la question suivante :

« Pourquoi votre client viendrait vous voir VOUS alors qu’il a des dizaines d’agence immobilière autour de chez lui ? »

Avec le développement d’internet et des agences, vous devrez vous démarquer énormément pour réussir dans votre secteur.

Pour cela, il faudra apporter une réelle valeur à vos clients et développer avec eux une relation de confiance. Montrez-leur que vous comprenez leurs besoins.

Soyez disponible et réactif pour eux. Votre objectif ? Vos clients doivent vous recommander !

👉 A lire aussi: découvrez notre article sur la pige immobilière et boostez votre portefeuille de mandats ! 👈

Conclusion

Vous savez désormais quelles sont les notions importantes pour vous lancer et réussir un business immobilier en tant qu’indépendant.

Néanmoins, cet article n’est finalement qu’une introduction à tout ce qu’il faut apprendre et comprendre pour se lancer en toute sécurité dans les métiers de la transaction immobilière.

Ainsi, si vous avez besoin d’autres conseils ou de formation pour votre business immobilier, je vous invite à me contacter.

traitement des objections

Tout savoir sur le traitement des objections en immobilier

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traitement des objections immobilier

Le traitement des objections fait partie du quotidien du mandataire immobilier. En effet, quand on travaille en immobilier, nos interlocuteurs envisagent généralement de déplacer des sommes importantes ou de réaliser à nos côtés un véritable projet de vie.

Il n’est donc pas rare de devoir gérer des réticences ou des objections lors de nos échanges avec eux.

Trop cher, refus d’une agence, doutes sur votre expertise… Votre mission va consister bien souvent à effectuer un traitement des objections de vos prospects.

Mais quels sont les types d’objections courantes en immobilier ? Et comment argumenter pour ne pas perdre votre prospect ? Je vous partage dans cet article des conseils pour répondre facilement aux objections en tant que professionnel de l’immobilier.

Avant de parler du traitement des objections : définition

Tout d’abord, définissons ce qu’est une objection et comment vous allez les retrouver dans le domaine de l’immobilier.

Une objection, c’est une façon de montrer sa réticence. Votre prospect réagit de manière négative face à vos propositions. Il montre une attitude de contestation.

Par exemple, voici des exemples d’objections en immobilier que vous avez sûrement déjà entendues :

  • Je ne veux pas baisser le prix de ma maison
  • Ce bien est trop cher
  • Je ne veux pas d’agences    

 

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Une objection en immobilier : à quoi est-elle due ?

Traiter les objections de vos clients potentiels en immobilier est quelque chose d’extrêmement fréquent. Si bien que cela devient à terme une routine dans votre travail.

En effet, les objections en immobilier sont nombreuses. Mettez-vous à la place de votre prospect. Vous parlez ensemble de sommes d’argent importantes, de projet sur le long terme.

Votre interlocuteur a besoin de savoir que vous êtes la bonne personne pour gérer son projet. Cela passe par votre faculté à l’écouter et à lui donner les bons arguments.

En fait, son objection ne signifie pas qu’il n’est pas intéressé. Mais c’est souvent un mécanisme de défense : elle cache un besoin d’être rassuré ou une peur d’aller vers l’inconnu. C’est donc à vous de décoder et de réaliser un traitement des objections.

Cependant, dans un premier temps, votre mission va consister à comprendre si l’objection de votre prospect est sincère ou non.

Pour cela, vous devez connaître les divers types d’objections qui peuvent se cacher derrière le discours de votre interlocuteur.

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👉 A lire aussi: tout savoir sur le statut d’un agent commercial en immobilier. 👈

Quel sont les types d’objections possibles en immobilier ?

Voici les 3 types d’objections que vous pourrez rencontrer en tant que professionnel de l’immobilier.

L’objection sincère et fondée

Cette objection est fondée sur un réel besoin ou une inquiétude de votre prospect. Votre rôle consiste alors à comprendre ses réticences et à trouver les arguments pour traiter cette objection en votre faveur.

C’est un type d’objection facile à traiter, car en suivant la bonne méthode, on peut facilement le faire changer d’avis. 

Exemples pour un bon traitement des objections :

  • Je me demande si votre concurrent n’est pas mieux placé pour m’aider.
  • J’ai le temps de vendre.
  • Je ne veux pas traiter avec une agence.

L’objection fausse ou fausse barbe

Cette objection n’est pas une vraie objection, c’est un mensonge. En effet, les objections « fausse barbe » cachent souvent un manque d’intérêt pour vos services. C’est parfois une façon polie de refuser ce que vous proposez.

Exemples :

  • Je vais y réfléchir.
  • Je dois d’abord en parler à ma femme.
  • Vos tarifs sont trop chers.

Cependant, il se peut que cette objection fausse cache en fait une autre objection sincère. Par exemple : « En fait, je vous dis ça, car je ne fais pas trop confiance aux agences ».

Il est alors important pour un bon traitement des objections de le détecter rapidement afin de pouvoir préparer votre argumentaire en conséquence.

Néanmoins, bien souvent, les objections fausses ne peuvent pas être traitées. Votre prospect n’est simplement pas la bonne personne pour vous.

Il est préférable de ne pas perdre de temps à démonter son objection. Par contre, vous pouvez toujours ouvrir la discussion sur autre chose pour continuer votre prospection immobilière. Par exemple : « Avez-vous connaissance d’un bien à vendre dans votre quartier ? ».

L’objection tactique

Ce type d’objection est assez rare dans la vente au particulier. Elle relève plutôt des prospects dans le B2B. Ainsi, dans le cadre d’une objection tactique, votre interlocuteur se montre assez virulent à votre égard.

Il soulève une faille dans votre entreprise pour vous déstabiliser.

Exemples :

  • Vos tarifs sont trop élevés par rapport à vos concurrents.
  • J’ai vu que votre note sur Google était moyenne.
  • Vous n’avez pas bonne réputation.

Votre prospect cherche en fait à obtenir une baisse de tarif ou un bonus. Le traitement des objections consistera à montrer votre expertise et à garder une attitude professionnelle.

Posez-lui des questions sur ses besoins et n’hésitez pas à le flatter.

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Un bon traitement des objections en immobilier ? La chronologie à adapter

Traiter une objection en immobilier est un processus assez facile.

Cependant, pour y parvenir, il vous faudra répondre à une certaine chronologie et ne pas brûler les étapes. Dans le cas contraire, vous risquez de braquer définitivement votre client et le voir perdre de son intérêt.

Étape 1 : Ecouter son objection et aller dans son sens

Vous voulez couper court à votre échange avec ce prospect ? C’est simple : montrez-lui que sa réticence est stupide et que vous n’êtes pas d’accord avec lui.

Si un vendeur vous dit qu’il ne veut pas d’agence, ne lui répondez surtout pas : « c’est une mauvaise idée, vous n’arriverez jamais à vendre seul ! ». Au contraire, vous pouvez lui dire :

« Je comprends et je respecte vraiment votre décision de vouloir vendre par vos propres moyens. Mais, savez-vous tout ce qu’un professionnel pourrait vous apporter en travaillant à vos côtés ? »

Cette phase du traitement des objections consiste à écouter votre prospect et à lui faire sentir que vous l’avez compris, que vous êtes un allier pour lui.

Étape 2 du traitement des objections : Reformuler l’objection

La reformulation est une étape importante pour votre interlocuteur. Elle consiste simplement à reprendre ce qu’il vient de vous dire.

Par exemple : « Si je comprends bien, vous ne voulez pas travailler avec une agence immobilière pour le moment, car vous n’êtes pas pressé pour vendre, c’est bien ça ? »

 

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Votre prospect se sentira alors entendu et compris. Cette phase va vous permettre d’obtenir un premier « oui » de sa part. Une réponse positive qui permet de le préparer mentalement à accepter ce que vous allez lui proposer par la suite.

Étape 3 : Isoler chaque objection

Chaque objection doit se traiter de manière individuelle. Ainsi, il faut prendre le temps d’isoler chaque réticence de votre interlocuteur afin de vous préparer à les traiter une à une.

Isoler une objection, c’est par exemple lui demander : « Est-ce que c’est seulement le prix qui vous pose problème ? ».

Vous pourrez peut-être trouver d’autres questionnements que votre interlocuteur n’aurait pas encore soulevés. Si la réponse est « oui », par contre, vous pourrez passer à l’étape suivante.

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Étape 4 : Le traitement des l’objections avec des arguments

Maintenant, c’est à vous de sortir vos arguments afin de donner confiance à votre prospect.

Le but est de montrer la valeur ajoutée que vous pouvez lui apporter. Vous devez lui prouver votre expertise pour traiter son projet.

Parlez-lui notamment de ce que votre collaboration pourrait lui faire gagner en terme de temps et d’argent. Ce sont les deux domaines sur lesquels les personnes sont généralement les plus réceptives.

Étape 5 : La pré-conclusion

Une fois votre argumentation faite, posez-lui une nouvelle question afin d’obtenir un troisième « oui » de sa part.

Par exemple : « Si je vous explique comment nous avons réussi à vendre la maison de vos voisins en 1 mois sans aucun frais pour eux, vous acceptez qu’on se revoie pour un entretien ? »

Cette phase du traitement des objections est particulièrement importante car c’est ici que vous saurez vraiment si vous allez conclure ou non.

Ici, si votre prospect dit « oui », cela signifie que vous avez correctement traité son objection. Vous pouvez alors conclure tranquillement cet entretien.

S’il dit non, c’est à vous de recommencer l’argumentaire en allant chercher les autres objections qu’il a en tête.

Étape 6 : La conclusion

Maintenant que vous avez reçu un « oui » franc de votre prospect, il est temps de programmer un rendez-vous. Ne le laissez surtout par partir sans cet entretien au risque qu’il réfléchisse longuement, trouve de nouvelles objections et change d’avis.

Il est toujours plus difficile de devoir annuler un rendez-vous après coup. La balle est donc dans votre camp.

Vous pouvez simplement lui poser une question à ce sujet : « êtes-vous disponible ce week-end ou en début de semaine pour que l’on se rencontre ? ». 

Cette question permet également de couper court à ses réflexions. Votre prospect ne pensera alors plus aux éventuelles nouvelles objections qu’il pourrait avoir.

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Conclusion pour un bon traitement des objections

Le traitement des objections est un sujet qui peut faire peur aux jeunes professionnels de l’immobilier. Cependant, vous l’aurez compris à travers cet article, un bon argumentaire et une écoute attentive vous permettront de répondre facilement aux objections de vos prospects.

Et surtout, n’oubliez pas que plus vous allez vous entraîner à détecter les objections, plus cela deviendra facile.

prospection immobilière

La prospection immobilière pour rentrer des mandats

By Conseils No Comments

prospection immobilière

Travailler dans l’immobilier implique une bonne maitrise des différentes techniques de prospection immobilière qui se retrouvent dans votre environnement de travail.

Plus encore, il existe différentes techniques de prospection immobilière que vous devez connaitre pour mettre toutes les chances de votre côté.

De la prospection physique au digital en passant par le phoning, il est important de tout savoir sur la manière dont vous devez faire votre prospection immobilière pour obtenir de meilleurs mandats de vente.

Avec l’avènement des techniques modernes basées sur le numérique, le marché de l’immobilier se retrouve avec une forte concurrence et seuls ceux qui adoptent toutes les meilleures techniques s’en sortent gagnants.

Ici, nous vous donnons toutes les informations nécessaires qui vous permettront de booster votre rentrée de mandats.

Les raisons pour faire de la prospection immobilière

Il est pratiquement impossible de réussir dans le secteur de l’immobilier sans faire de la prospection immobilière.

En effet, la prospection immobilière est au centre même des transactions.

Alors, faire de la prospection immobilière consiste à se rapprocher des populations cibles afin de connaitre leurs différents projets de vente, ceux de maintenant et ceux d’après.

Cette approche consiste à aller à la quête des prospects afin de créer le premier contact avec ces derniers.

Pour réussir cette première démarche, vous devez faire usage des techniques marketing immobilier afin d’amener le prospect à devenir un client fidèle ou un collaborateur.

L’étape suivante consiste à vous demander où trouver les prospects pour démarrer votre activité.

En effet, il n’existe pas de cadre spécifique où trouver des clients.

Partout où se concentrent les activités humaines (quelle que soit leur nature), se trouvent de potentiels clients.

Vous irez donc à la quête de ceux-ci afin de leur faire des propositions.

La prospection immobilière est indispensable pour la pérennisation de vos activités, car plus vous prospectez, plus vous aurez des mandats de vente.

En termes clairs, la prospection immobilière est gage de l’augmentation de votre chiffre d’affaires et de la prospérité de vos activités.

Sans prospection immobilière, vous n’aurez techniquement aucun mandat de vente.

C’est pour ces raisons que la prospection immobilière est considérée comme une approche incontournable.

Par ailleurs, la prospection immobilière permet d’avoir plus de visibilité dans votre secteur d’activité.

En fait, elle vous permet d’avoir une longue liste de contacts et d’être indispensable dans votre secteur d’activité.

Avec ces différentes stratégies, plus rien ne pourra vous empêcher de devenir un mandataire immobilier de grande renommée. Il suffit de bien adopter ces stratégies.

Prospection immobilière : les objectifs

Parlant des objectifs de la prospection immobilière, ils se regroupent en deux catégories.

Il s’agit des objectifs primaires et des objectifs secondaires.

En effet, la prospection immobilière a bien d’autres finalités en plus de la rentrée des mandats.

D’abord, nous avons les objectifs primaires de la prospection immobilière qui permettent de :

  • Trouver de nouveaux vendeurs ou des vendeurs habituels à qui proposer votre projet
  • Rentrer suffisamment de mandats pour assurer la prospérité de vos activités
  • Améliorer votre chiffre d’affaires en générant davantage de revenus

Les objectifs secondaires de la prospection immobilière quant à eux permettent de :

  • Prêter une attention particulière afin d’analyser l’évolution du marché de l’immobilier
  • Se faire connaitre plus auprès des prospects à travers vos bonnes prestations
  • Élargir votre réseau professionnel et accroitre votre notoriété
  • Trouver des apporteurs d’affaires

Il existe une relation entre les deux catégories d’objectifs et la mise en exécution des objectifs secondaires a un impact sur les objectifs primaires.

 

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Prospection immobilière : à la découverte des notions de base

Vu que vous avez la possibilité de trouver plusieurs prospects, il est donc facile d’avoir une excellente renommée dans votre environnement proche.

Pour faciliter les déplacements, il est recommandé au professionnel de l’immobilier de travailler sur à peu près 3000 boites aux lettres sur une population avoisinant 10 000 habitants.

Ce sont des notions théoriques que vous devez maitriser en fonction des secteurs que couvre votre activité.

Prospection physique et commerce local

Pour exercer un métier de l’immobilier au sein d’une localité, vous devez considérer les difficultés que rencontrent souvent les personnes de votre secteur.

Cela vous permet d’entrer plus facilement en contact avec elles. Par conséquent, vous devez montrer à votre prospect tout l’intérêt qu’il a à mettre son bien immobilier à votre disposition.

Vous devez le mettre en confiance par rapport aux risques et aux revenus sur le long terme.

Quelle est la portée du métier de l’immobilier ?

Pour faire carrière dans le secteur de l’immobilier, il vous faut une bonne rentrée de mandats.

Le vendeur aura le statut de client dès qu’il signe le mandat de vente. Pareil pour votre acheteur qui doit signer un compromis de vente avant d’obtenir le statut de client.

Pour une bonne opération de vente, vous devez normalement faire rentrer des mandats qui vous permettront de trouver un acheteur.

La loi stipule que lorsque vous ne disposez pas de mandat de vente signé, vous ne pouvez pas avoir droit à vos honoraires.

Vous devez avoir soit :

  • Un mandat de vente
  • Un mandat de recherche
  • Une délégation de mandat

👉👉 A lire aussi : quelle est la définition de l’agent commercial indépendant ?  👈👈

prospection immobilière

👉 A lire aussi : tout savoir sur le traitement des objections en immobilier 👈

L’importance du CAFE pour la prospection immobilière

L’acronyme CAFE signifie Connaissances, Amis, Familles, Environnement professionnel proche.

C’est l’un des meilleurs moyens pour faire la prospection immobilière dans votre environnement immédiat (sans frais).

C’est une opportunité pour vous de faire connaitre votre activité à votre entourage. Cela vous permet d’avoir vos premiers prospects sans avoir à les chercher loin.

Tout ce que vous avez à faire c’est d’informer les personnes que vous exercez le métier de l’immobilier.

Ce capital humain dont vous disposez peut constituer votre clientèle ou vous recommander.

Ainsi, prendre votre CAFE, c’est avoir indirectement votre réseau de prospects dans le secteur où vous menez vos activités. Soyez attentif aux offres et aux ventes des biens immobiliers. C’est aussi le moment de créer un maximum de contacts avec des personnes influentes du secteur de l’immobilier.

Il s’agit du notaire, des diagnostiqueurs immobiliers, des courtiers en prêt immobilier et bien d’autres encore.

Par ailleurs, vous pouvez créer des partenariats qui vous permettront de trouver de bons marchés plus tard.

Ces partenariats vous offrent des avantages à long terme et vous permettent d’assurer la prospérité de votre activité.

Enfin, trouvez le meilleur moyen de communiquer avec votre CAFE pour gagner plus.

Cependant, il est question des techniques utilisées pour réussir une prospection immobilière.

 

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Les différentes méthodes de prospection immobilière

Il existe en général deux catégories de méthodes de prospection immobilière que vous pouvez utiliser.

La première catégorie est celle des méthodes actives. Cette catégorie de méthodes est beaucoup adoptée en début de carrière dans le secteur de l’immobilier.

La deuxième catégorie de méthodes est celle des méthodes passives.

Cette deuxième catégorie est adoptée lorsque vous quittez l’étape de débutant et que votre carrière connait une évolution.

Au fur et à mesure que vous exercez ce métier, ces deux catégories de méthodes ont donc des fonctions distinctes.

Il est bien normal de chercher à savoir les raisons pour lesquelles une catégorie de méthodes est privilégiée en début de carrière alors qu’une autre l’est quand vous évoluez dans votre métier.

En effet, les techniques de prospection immobilière qui se trouvent dans les méthodes actives sont moins chères et même gratuites selon le choix.

Par contre, les techniques des méthodes passives sont onéreuses et exigent une certaine expérience avant d’être utilisées à bon escient.

Quelles sont les techniques actives ?

Il existe différentes techniques actives pour se rapprocher d’une personne et en faire un prospect. Ces techniques sont entre autres :

  • Le démarchage par la téléphonie
  • La prospection de terrain ou physique 
  • La création des événements pour vous faire connaitre au grand public 
  • L’usage du capital relationnel pour attirer les prospects 
  • La prospection à travers la publicité auprès des personnes se situant dans votre environnement immédiat et auprès de tous vos contacts 
  • La prospection par la pige immobilière

Ces techniques actives sont plus souvent utilisées en début de carrière pour éviter des dépenses importantes afin d’améliorer votre visibilité.

Quelles sont les techniques passives ?

Pour les plus expérimentés, il existe des techniques plus avancées qui permettent de faire une bonne prospection immobilière. Ces techniques passives sont entre autres :

  • Les publicités à la télévision ou la radio
  • Les publicités en ligne sponsorisées sur les plateformes, les pages et les moteurs de recherche tels que les réseaux sociaux, Google, les blogs…
  • La prospection par des annonces dans les journaux
  • La prospection à travers les publicités au cinéma et centres de divertissements audiovisuels
  • La prospection à travers différents panneaux

Certes, ces techniques sont onéreuses, mais sont plus efficaces et touchent un grand public en peu de temps.

prospection physique

Prospection physique et digitale : vers une conciliation

Avec l’avènement des techniques modernes de prospection immobilières dont les outils numérisés, les techniques physiques ont tendance à être reléguées au second rang.

Or, voir les choses comme telles serait une erreur même si nous admettons que les techniques physiques présentent certaines limites. En effet, on note que :

  • Les retours suite à l’usage de ces techniques sont faibles
  • Ces techniques sont chronophages et peu efficaces
  • Ces techniques exigent l’utilisation de beaucoup de supports pour atteindre les prospects
  • Les résultats issus de l’usage de ces techniques sont complexes et donc difficiles à quantifier (avec exactitude)

Ces aspects peuvent être des freins pour l’évolution réelle de vos activités.

Mais vous avez la possibilité de concilier les techniques de terrain et celles du digital.

Autrement dit, vous pouvez créer une passerelle entre les deux techniques afin de mieux réussir votre prospection.

Le confort dans l’exercice du métier est l’une des particularités qu’offrent les outils numérisés.

De même, ils vous permettent de faire moins de déplacements pour entrer en communication avec les prospects.

Cependant, la conciliation des deux techniques vous permettra d’exploiter les forces de chacune d’entre elles pour réaliser une liste des prospects de votre cadre d’activité.

Tout ceci en peu de temps et avec des moyens optimisés.

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Relier le terrain à celle du digitale

Les maigres retours enregistrés suite au boitage confirment les limites des techniques de terrain.

Mais avec l’usage des deux techniques à la fois, vous pouvez améliorer les résultats. Ainsi, vous aurez à :

  • Préparer un formulaire pour permettre aux prospects de donner davantage d’informations sur eux afin que vous les contactiez plus tard
  • Mettre le lien ou le code QR de votre site pour faciliter la visite immobilière des prospects sur votre site
  • Donner des indications directes sur vos pages et sur les réseaux sociaux
  • Organiser des événements afin de collecter des mails des personnes capables de vous fournir des prospects
  • Créer des opportunités qui inciteront plusieurs personnes à utiliser leurs mails pour en profiter
  • Mettre en place un salon sur les réseaux sociaux afin de créer des partenariats et un grand capital relationnel

Ce sont des mécanismes par lesquels vous pouvez relier la prospection physique au digital afin de tirer au maximum du profit.

 

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Réussir votre prospection immobilière physique

Malgré les limites des techniques de prospection physique, elles gardent une place importante dans votre business immobilier.

En effet, elles sont très utiles, car elles permettent de maintenir l’aspect relationnel du métier à travers le contact physique.

Par conséquent, vous devez prioriser le contact physique pour pousser votre prospect à accepter à prendre contact avec vous.

Pour y parvenir, découvrez dans les lignes suivantes les astuces pour mettre toutes chances de votre côté en utilisant les anciennes techniques de prospection.

Avoir un état d’esprit positif

C’est difficile de le faire parfois lorsqu’on sait qu’on n’a pas de grandes chances d’avoir des retours conséquents.

Mais il le faut quand même pour transmettre cette énergie positive à la première personne que vous rencontrerez.

Cette approche est (presque) toujours efficace lorsque vous avez l’état d’esprit d’un gagnant.

Bien s’organiser et avoir des objectifs précis

Il est recommandé de bien se préparer si vous voulez réussir avec la technique terrain.

Déterminer au préalable l’itinéraire et les quartiers dans lesquels vous ferez votre tournée vous aidera à atteindre aisément vos objectifs.

Évidemment, vous devez fixer un nombre ou un seuil de prospects à atteindre avant de prendre départ de chez vous.

Autrement, vous allez naviguer à l’aveuglette.

Par conséquent, vous allez non seulement perdre du temps, mais aussi beaucoup d’énergie, et ceci sans avoir de meilleurs résultats.

Faire de façon continue la prospection immobilière de terrain

Il ne servira à rien de faire un tour dans un quartier une seule fois pour espérer toucher du monde.

Vous devez répéter votre tournée en partageant vos supports.

En le faisant, vous incitez les prospects à opter pour vos offres.

Il est très important que vous ayez une bonne image auprès des prospects.

Faites une prospection immobilière locale pour plus de retours

Pour réussir dans le secteur de l’immobilier, votre environnement immédiat est le premier cadre où vous trouverez des prospects.

N’empêche que vous pourrez élargir cette couverture géographique.

Mais si vous démarrez avec une prospection physique loin de votre environnement immédiat, vous risquez de ne pas réussir votre mission et le temps jouera aussi contre votre calendrier de travail.

À cet effet, faites la prospection non loin de votre agence ou de votre domicile.

Utiliser un matériel approprié à la prospection physique

Il faut le rappeler, il est important de garder sur soi son outil de travail afin de procéder facilement à votre prospection.

Un stylo, un carnet de notes, un sac sont autant d’outils qu’il faut avoir pour noter des informations sensibles que vous utiliserez plus tard.

Rédiger votre message en fonction de votre public cible

À ce niveau, connaitre vos prospects vous sera d’une grande utilité dans votre travail.

En effet, vous devez faire en sorte que votre message soit adapté aux besoins réels de vos prospects.

Pour y parvenir, vous devez vous renseigner sur votre secteur et sur votre procédure de travail.

Enfin, vous devez amener les prospects à s’intéresser à vos prestations en ajoutant une valeur spéciale à votre métier. L’objectif est de les pousser à adhérer à votre projet.

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prospection terrain

Quelles techniques pour rentrer plus de mandats ?

Utiliser des supports numériques pour faire la prospection physique

Les supports numériques sont des moyens pour optimiser les techniques de prospection physiques.

Alors, vous pouvez utiliser un support numérique afin que votre prospect puisse s’abonner à la newsletter de votre agence.

Plus tard, vous utiliserez les coordonnées de ces prospects pour leur envoyer d’autres informations intéressantes afin de gagner leur confiance.

C’est toujours mieux que de laisser chaque fois des flyers qu’ils peuvent consulter ou pas. En plus, vous amènerez ces derniers à recommander vos services à d’autres personnes.

Quantifier votre prospection de terrain

Faire de la prospection immobilière sans savoir si vous évoluez ou pas est une perte considérable de temps.

Pour cela, vous devez mesurer les résultats de votre prospection de terrain afin de savoir où vous êtes par rapport à vos propres objectifs quotidiens.

Même si ce n’est pas facile comme dans le cas des outils numérisés, vous devez suivre la propension que prennent vos activités de prospection immobilière chaque jour.

Par ailleurs, avec un logiciel de mesure ou même avec Excel, vous avez la possibilité de vérifier ou de consulter les résultats de votre travail.

Conclusion sur votre prospection immobilière

La prospection immobilière au-delà de tout ce qui a été déjà dit est un excellent moyen pour créer une relation conséquente entre vous et vos clients.

Elle est centrée sur les échanges, la confiance et la collaboration avec les ressources humaines.

À cet effet, le métier de l’immobilier ne se limite pas aux services rendus aux clients, car il est basé sur une sorte de relation entre deux parties prenantes d’un même projet.

D’une façon ou d’une autre, vous devez apporter votre savoir-faire, mais également votre soutien et votre assurance à vos prospects.

Il est indispensable d’avoir de l’empathie et une forte capacité à créer de bonnes relations.

D’autant plus que le métier de l’immobilier est basé sur une bonne écoute lors des négociations, vous devez prêter une oreille attentive afin de mieux informer vos prospects sur les démarches à suivre au cours du projet.

Que vous utilisiez la prospection digitale ou de terrain, sachez que tout dépendra de la manière dont vous organisez votre prospection immobilière en fonction de vos prospects.

Vous avez maintenant les informations essentielles pour faire de la prospection immobilière.

L’application de toutes ces approches déterminera votre essor dans le secteur.

agent commercial indépendant

Définition de l’agent commercial indépendant en 2021

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agent commercial indépendant

Le statut d’agent commercial indépendant est l’une des activités phares qui a le vent en poupe actuellement et qui attirent les personnes souhaitant opter pour une reconversion professionnelle.

En effet, le statut d’agent commercial en immobilier rencontre un franc succès principalement en raison de la liberté qu’il propose.

Par ailleurs, les commissions intéressantes que proposent les agences immobilières ou les réseaux immobiliers pour les services d’un agent commercial indépendant constituent une des raisons pour laquelle de nombreuses personnes se lancent dans ce domaine.

Cependant, si vous voulez réussir et faire carrière en tant qu’agent commercial indépendant, vous ne pouvez pas débuter juste sur un coup de tête sans un réel accompagnement.

Cet article fera un tour d’horizon sur l’activité d’agent commercial indépendant, son statut, ses avantages et son fonctionnement.

Le statut de l’agent commercial indépendant

Le terme « agent commercial indépendant » est très populaire en 2021.

L’agent commercial indépendant en immobilier est un travailleur non salarié, qui représente l’entreprise avec laquelle il travaille.

En effet, cette personne intervient de façon permanente pour négocier et conclure des ventes pour le compte de l’entreprise.

Ainsi, pour le compte de son mandant, le mandataire immobilier met tout en œuvre pour convaincre les potentiels acheteurs d’effectuer ou d’utiliser des services spécifiques.

Ce professionnel est un peu comme un intermédiaire entre une entreprise et ses clients.

Une entreprise qui mandate un agent commercial lui donne le plein pouvoir de négocier des ventes pour le compte de cette dernière.

Il est donc lié à l’entreprise par un contrat de mandat et agit pour le compte de l’entreprise.

Il n’existe aucun lien de subordination entre l’agent commercial et l’entreprise qu’il représente.

En tant qu’entreprise, les services d’un agent commercial indépendant vous seront utiles sur plusieurs plans.

En premier lieu, le fait que l’agent soit un expert de son domaine peut vous permettre d’avoir plus facilement accès à un nouveau marché ou une nouvelle clientèle.

Ainsi, l’agent commercial indépendant vous permettra de développer votre marché immobilier sur votre secteur.

Aussi, puisque la rémunération de l’agent commercial dépend de ses performances, il est généralement très motivé dans le cadre de sa collaboration avec une entité.

Vous pourrez alors profiter de sa motivation pour assoir votre notoriété sur le marché et accroître vos ventes.

De même, le recours à un agent commercial indépendant évite les soucis de recrutement et les dépenses à allouer à un poste de salarié dans l’entreprise.

L’agent commercial à un champ d’intervention assez vaste, mais les chiffres montrent qu’en 2021, le domaine immobilier est celui dans lequel travaillent plus d’agents commerciaux indépendants.

Zoom sur l’agent commercial immobilier

L’agent commercial intervient dans le secteur de l’immobilier à titre de négociateur.

Néanmoins, pour avoir accès à ce domaine et exercer votre activité d’agent commercial en toute liberté, vous devez remplir un critère essentiel.

Vous devez être impérativement honorable. En d’autres termes, sur la dernière décennie, l’agent commercial immobilier ne doit pas avoir fait l’objet de certains types de condamnation.

Outre le critère d’honorabilité, l’agent commercial immobilier a des obligations et contraintes vis-à-vis de la loi.

En premier lieu, tout agent commercial immobilier est assujetti à la souscription à l’assurance responsabilité civile professionnelle.

De plus, loi interdit aux agents commerciaux immobiliers de recevoir des sommes d’argent qui ne sont pas incluses dans leur rémunération habituelle.

Enfin, vous ne devez en aucun cas exercer sous forme de société, rédiger des actes sous seing privé et offrir des consultations juridiques dans le cadre de votre profession.

Pour exercer votre fonction d’agent commercial immobilier, vous devez vous inscrire au RSAC et obtenir votre attestation de collaborateur.

Cette attestation s’obtient auprès de la chambre de commerce et d’industrie et c’est le mandant qui s’occupe de vous la faire délivrer.

Dans les documents officiels et publicités, vous devez toujours mentionner que vous exercez votre activité sous le statut d’agent commercial indépendant.

agent commercial en immobilier

Les avantages du statut d’agent commercial indépendant

Comme l’indique son nom, le statut d’agent commercial est une activité indépendante et moins contraignante.

Dans cet ordre d’idée, l’agent commercial est un chef d’entreprise qui ne peut être sous les ordres d’une tierce personne au sein de l’entreprise qui le mandate.

C’est d’ailleurs cet aspect primordial qui caractérise le professionnel de ce métier immobilier et qui le différencie d’un salarié recruté au sein de l’entreprise.

L’agent commercial étant indépendant, il a aussi un plein droit de choisir librement son domaine d’activités et son mandant.

Vous pouvez donc choisir de travailler pour plusieurs mandants en même temps sauf dans quelques cas exceptionnels.

Le statut ne vous empêche en rien de travailler dans d’autres domaines si vous le souhaitez.

Si vous voulez être votre propre patron et employer d’autres personnes au besoin, le métier d’agent commercial indépendant est ce qu’il faut.

Vous êtes libre d’organiser votre emploi du temps comme vous l’entendez sans rendre compte à un chef hiérarchique.

Vous pouvez ainsi faire preuve d’innovation en prenant des initiatives, en développant la commercialisation et bien d’autres choses intéressantes.

Si vous faites de bons choix dans cette profession, vous n’aurez rien à envier à la vie d’un salarié, car c’est une activité qui nourrit bien son homme.

L’exercice de la mission de mandataire

La mission d’un agent commercial indépendant se résume à un rôle de mandataire auprès de différentes entreprises souhaitant développer et accroître leur vente.

Cette fonction ou mission de l’agent commercial indépendant se décline en deux parties.

Au prime abord, il passe une bonne partie de son temps à faire de la prospection immobilière et attirer de potentiels acheteurs vers un produit ou service.

La deuxième fonction de l’agent commercial consiste à convaincre les différents clients attirés d’adopter le produit ou le service de l’entreprise pour qui il travaille.

Pour mener à bien votre mission, vous êtes appelé à effectuer des séries de déplacement afin de trouver les clients qui seront intéressés par vos offres.

Vous devez également vous déplacer vers les entreprises pour leur proposer vos services.

Votre mission consiste également à négocier de meilleurs délais et termes de vente pour vos clients.

L’activité de l’agent commercial indépendant est par ailleurs de nature civile. Ses missions ne sont donc pas commerciales, d’où son obligation d’imposition.

L’activité de l’agent commercial indépendant est catégorisée parmi les bénéfices non commerciaux.

Il est de ce fait imposé à l’impôt sur le revenu. Cependant, si l’agent commercial indépendant exerce sa fonction sous la couverture d’une entreprise, son activité est plutôt assujettie à l’impôt sur les sociétés.

Avantageusement, l’activité d’agent commerciale relève de la sécurité sociale pour les indépendants.

Ceci permet aux professionnels de ce corps de profiter de la protection sociale retraite et maladie.

👉 A lire aussi : comment rentrer un mandat de vente en 15 étapes ? 👈

Un diplôme pour devenir agent commercial indépendant ?

Lorsque vous songez à vous lancer sous le statut d’agent commercial dans une région, vous devez avoir un minimum de connaissance dans le domaine.

En réalité, le métier n’est pas soumis à une règlementation officielle et fixe.

Vous pouvez donc faire vos débuts dans la profession sans avoir une certification ou attestation.

Aucun diplôme d’État n’est exigé pour l’exerce de la profession d’agent commercial indépendant.

Cependant, les statistiques concernant le métier montrent que la grande majorité des agents commerciaux professionnels a suivi une formation post-bac.

Dans cette dynamique, pour vous doter des différents outils et connaissances nécessaires pour réussir une carrière d’agent commercial indépendant, vous pouvez vous inscrire dans une école de formation et obtenir un DUT en technique de commercialisation ou un BTS en négociation/relation client.

L’obtention de ces diplômes n’est pas impérative, mais elle vous permet de vous démarquer sur le marché.

En outre chez Réseau Expertimo, nous offrons tout un programme de coaching pour que nos agents commerciaux puissent carburer sur le terrain.

Il existe des cas de vente de produit purement technique où les employeurs privilégient les agents commerciaux ayant suivi des formations techniques.

Ainsi, vous maximisez vos chances de réussite en optant pour les formations susmentionnées.

Vous pouvez alors bénéficier de ses formations (souvent gratuites) pour aiguiser davantage vos compétences en matière de négociation et de vente.

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Qualités essentielles pour devenir agent commercial indépendant

L’agent commercial joue un rôle déterminant dans le processus de vente d’une entreprise.

Sa fonction est très complexe et requiert des connaissances spécifiques en matière de techniques marketing en immobilier.

Au-delà de ces connaissances, vous devez nécessairement avoir certaines qualités capitales pour être un bon agent commercial indépendant.

La première qualité requise pour devenir un bon agent c’est le charisme. Les agents commerciaux les plus charismatiques sont ceux qui arrivent à tirer leur épingle du jeu et à convaincre rapidement plusieurs personnes.

En matière de vente, lorsque le client se sent en confiance avec un agent commercial, cela accroît ses chances de faire un achat.

En tant qu’agent commercial, vous devez alors avoir un bon côté relationnel pour arriver à mettre tous vos prospects en confiance.

L’agent commercial est une personne qui doit également posséder une bonne aisance à l’écrit et à l’oral pour pouvoir bien communiquer avec ses cibles via les canaux nécessaires.

Si vous n’aimez pas l’esprit de compétitivité et le stress, ne vous dirigez surtout pas vers le métier d’agent commercial.

C’est une profession qui vous oblige à relever des défis au quotidien et à subir une forte pression.

Vous devez donc être très ambitieux et résistant pour réussir dans cet environnement particulièrement stressant.

L’agent commercial indépendant doit être doté d’une capacité de remise en cause hors du commun.

En effet, il doit pouvoir se remettre constamment en cause lorsqu’il se retrouve « dos au mur ».

Cette faculté indispensable lui permet de prendre de meilleures décisions qui vont améliorer son efficacité dans l’avenir.

Puisque l’agent co sera obligé de beaucoup se déplacer dans la cadre de son travail, ce dernier doit être quelqu’un de très organisé et méthodique.

Pour un agent commercial indépendant, le temps c’est de l’argent.

À cet effet, le bon agent c’est celui qui est capable de gérer de façon optimale son temps pour envoyer les avis de valeur aux clients dans les meilleurs délais et se rendre à l’heure à tous ses rendez-vous.

En clair, toutes les qualités citées ici font la réputation de l’agent commercial indépendant.

Si vous souhaitez vous véritablement faire carrière dans ce domaine, assurez-vous d’avoir la majorité de ces qualités.

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Le régime social

Contrairement aux salariés sous contrat dans les entreprises, l’activité des agents commerciaux est soumise au régime social et fiscal des travailleurs indépendants.

Dans cette dynamique, l’agent commercial indépendant doit nécessairement s’affilier à la sécurité sociale des indépendants.

La souscription à cette forme de sécurité sociale vous offrira moins de protection que le salarié.

Toutefois, vous avez la possibilité de souscrire à d’autres types d’assurances complémentaires qui vous aideront à avoir pratiquement le même niveau de protection (ou même plus).

Les assurances de l’agent commercial

Le métier d’agent commercial indépendant est une activité comme les autres.

Avant de vous lancer, vous devez songer à souscrire à certaines assurances afin de prévenir les risques au cours de vos collaborations. Il s’agit principalement de :

L’assurance responsabilité civile professionnelle

Ce type d’assurance n’est pas impératif pour un agent commercial puisque son activité n’est pas tout à fait réglementée.

Vous n’êtes pas contraint d’y souscrire sauf si vous travaillez dans le secteur de l’immobilier.

Toutefois, nous vous recommandons de la faire même lorsque vous ne vous spécialisez pas dans le domaine immobilier.

Elle est importante parce qu’elle vous protège dans le cadre de votre activité professionnelle en cas de dommage causé à une tierce personne.

L’assurance protection juridique

Dans votre rôle de mandataire, vous êtes obligé de conseiller, de négocier et de signer des contrats au nom d’une entreprise.

L’inconvénient c’est que vous vous retrouvez dans une mauvaise posture dès qu’il y a un problème au cours de l’opération.

La protection juridique est essentielle pour un agent commercial indépendant qui est quotidiennement en contact avec les entreprises ou particuliers.

Cette assurance est particulièrement nécessaire parce qu’il vous permet de prendre en charge les divers frais générés par les procédures juridiques en cas de recours.

Elle vous permettra également de faire le bon choix pour votre protection face à une situation litigieuse.

Soulignons encore une fois que cette assurance n’est pas obligatoire.

Il n’existe pas une loi qui vous oblige à souscrire à l’assurance protection juridique, mais elle est recommandée.

A priori, les recours judiciaires sont fréquents dans la profession d’un agent commercial indépendant. Il vaut mieux pour vous, d’écarter tout risque en optant pour la prévention.

agent co

Différences entre un agent commercial indépendant et un apporteur d’affaires

Il existe des points de différence entre les apporteurs d’affaires et les agents commerciaux indépendants.

Le dernier est relié à une entreprise (mandant) par un contrat de mandat qui lui donne le droit de négocier et de signer des contrats au nom de son mandant.

Il n’est pas un salarié et il n’y a aucun lien de subordination entre lui et son entreprise.

L’apporteur d’affaires quant à lui est une personne morale qui se charge juste de la mise en relation de deux parties : un prospect et un vendeur.

En contrepartie de son intervention, l’apporteur d’affaires reçoit une commission fixe lorsque le prospect effectue un achat.

En tant qu’apporteur d’affaires, vous êtes de fait lié à un vendeur par un contrat d’affaires.

La principale différence se retrouve donc au niveau des différents types de contrats sous lesquels travaillent ces deux catégories de professionnel.

Contrairement à l’agent commercial indépendant, si vous êtes un apporteur d’affaires, vous ne pouvez pas signer de contrat au nom de l’entreprise.

Les responsabilités, les missions et les attributs ne sont donc pas les mêmes au niveau des deux professions.

Enfin, de part la réglementation du métier par la loi Hoguet, un apporteur d’affaire devra tout de même s’immatriculer au greffe du tribunal de commerce et être habilité par un agent immobilier pour éviter d’être considéré comme faisant de l’entremise irrégulière.

Bien se lancer en tant qu’agent commercial indépendant

Le statut d’agent commercial selon toute vraisemblance est une activité rentable qui peut vous permettre de vous constituer un capital important pour la retraite.

Cependant, toutes les personnes qui se lancent ne réussissent pas dans ce domaine parce qu’ils prennent souvent un mauvais départ.

Pour parvenir à faire une bonne carrière en tant qu’agent co, vous devez suivre quelques démarches importantes qui vous permettront de réussir. Vous devez entre autres :

Bien choisir votre secteur d’activité

Vous devez bien connaître un produit dans tous ses aspects et être convaincu de son utilité afin de bien faire sa promotion.

C’est pour cette raison qu’il faudra faire très attention au moment du choix de votre spécialisation.

Pour plus d’efficacité, vous devez choisir une ou deux domaines d’activité dans lesquels vous allez orienter votre profession d’agent commercial.

Gardez toujours à l’esprit que vous serez tous les jours confronté aux produits et services des entreprises pour lesquelles vous travaillez.

Vous devez alors vous spécialiser dans un secteur que vous maîtrisez et qui vous passionne.

Collaborez uniquement avec les entreprises de ce secteur d’activité qui sont en accord avec vos valeurs et convictions.

Il est plus facile de travailler et de promouvoir les produits et services d’une entreprise qui partage les mêmes valeurs que soi.

Faire une mobilisation préalable de son réseau de travail

Vous devez savoir que les agents commerciaux indépendants travaillent souvent en réseau et par affinité.

Ainsi, avant de vous lancer dans cette activité, assurez-vous de disposer déjà un bon réseau dans le secteur dans lequel vous intervenez.

Ceci vous facilitera énormément la tâche. Un agent co qui réussit est d’abord une personne qui a le contact facile et qui possède un carnet d’adresses assez riche dans sa spécialité.

Les agents commerciaux se servent généralement de leur réseau de connaissance dans un secteur pour assoir une véritable stratégie de communication et par ricochet une stratégie marketing efficace.

Avant de débuter, vous pouvez essayer de mobiliser vos contacts via LinkedIn par exemple ou initier une campagne d’e-mailing.

Opter pour un démarchage de clientèle

Au début de votre business immobilier, l’adoption d’une stratégie de démarche de nouvelle clientèle est recommandée pour élargir autant que possible votre réseau.

Pour y parvenir, vous pouvez tenter de convaincre les entreprises qui interviennent dans le même domaine que vous et nouer un partenariat avec elles.

En plus de l’établissement de partenariat avec des entreprises, vous pouvez assister à des salons dont les thèmes sont en compatibilité avec votre domaine d’activités.

Le but est de trouver de nouveaux collaborateurs. Dans le domaine de la vente, c’est la fin qui justifie les moyens.

Il n’y a donc pas de moyens qui soient mauvais ou bons pour aller à la quête des potentiels clients qui feront partie de votre réseau.

L’essentiel c’est de parvenir à convaincre une cible plus importante. En fonction de vos différentes cibles, vous devez donc diversifier vos stratégies.

Prévoir un budget raisonnable au début

À l’image de toute activité indépendante, lorsque vous débutez dans la profession d’agent commercial, vous devez prévoir un capital minimum pour supporter les diverses charges.

Vous devez anticiper les différents frais qui seront alloués au déplacement chez les prospects.

Au début, l’agent commercial indépendant se déplace énormément pour attirer des clients.

Ces déplacements peuvent s’avérer très coûteux.

Il peut arriver que vos dépenses soient nettement plus élevées que vos recettes à vos débuts.

Vous devez faire preuve de prévoyance et surtout de persévérance afin de réaliser des bénéfices sur le long terme.

La tâche ne s’annonce pas aisée au commencement, mais vous réussirez avec la détermination et la motivation.

Vous souhaitez en savoir plus sur le statut d’agent commercial indépendant en immobilier ? Prenez contact avec nous !

rentrer un mandat

Comment rentrer un mandat à tous les coups ?

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rentrer un mandat

En tant que professionnel de l’immobilier, rentrer un mandat est certainement la plus importante des choses à faire.

La réalité, c’est que vous devez avoir en portefeuille des biens immobiliers avant de penser vouloir engager une quelconque vente.

Rentrer un mandat est donc un maillon essentiel qui ne doit en aucun cas vous échapper, si tant est que vous souhaitez faire long feu en tant que mandataire immobilier.

Cependant, gérer un rendez-vous vendeur n’est pas souvent une tâche aisée. La raison, c’est que la prise de mandat présente de nombreux enjeux.

C’est certainement le moment de gagner la confiance du vendeur. Et puisque c’est la première fois que vous le rencontrez, vous devez réussir à lui faire une assez bonne impression.

Cela passe notamment par l’accroche que vous allez faire et la stratégie de vente que vous comptez déployer.

Bien sûr, cette stratégie se doit d’être dessinée déjà à l’étape de la prise de mandat.

En tout état de cause, cet article se propose de vous aider à rentrer un mandat de la manière la plus efficace possible.

Cette méthode que vous allez découvrir a été soigneusement élaborée et répond entre autres, à la nécessité d’une bonne préparation du premier rendez-vous avec le vendeur.

Avant de rentrer un mandat …

Vous ne pouvez pas vous lever un matin pour décider de vous rendre chez le vendeur dans l’espoir de rentrer un mandat.

Si vous fonctionnez sur un coup de tête, vous laisserez trop de place à l’improvisation. La conséquence, c’est que vous risquez de rater votre coup.

C’est pour éviter cela qu’il est préférable de se préparer à l’avance.

La préparation implique la mise au point d’un certain nombre d’éléments. Il s’agira pour vous de définir le déroulement du rendez-vous et de vous y préparer mentalement.

Cela inclut l’heure à laquelle vous arrivez au lieu du rendez-vous. Il est évidement souhaitable d’arriver à l’heure.

Cependant, si pour une raison ou une autre vous ne pouvez pas, il vaut mieux prévenir votre prospect.

Au-delà de ces éléments ordinaires, il vous sera d’une grande utilité de rassembler des informations pertinentes sur votre prospect. Réunir de telles informations vous permet d’améliorer d’avance votre connaissance de ce dernier.

En conséquence, vous pourrez identifier les points que vous avez en commun avec lui.

L’utilisation de ces points communs dans le déroulement du rendez-vous vous facilitera la tâche en ce sens que vous gagnerez assez rapidement sa confiance.

Vous pourrez aussi anticiper tous les bémols qu’il pourrait y avoir.

En outre, dans le cadre de la préparation de votre rendez-vous, vous devez bien apprêter vos outils de travail à savoir les documents, les instruments de mesure, les cartes de visites et autres.

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👉 A voir aussi : quels sont les métiers de l’immobilier pour votre carrière ? 👈

L’engagement efficace avant de rentrer un mandat

Une fois que vous avez préparé votre rendez-vous, il ne restera qu’à le mettre à exécution.

Une chose est sûre, en vous préparant, vous avez optimisé le rendez-vous. Le reste ne repose que sur le déroulement de la séance.

Avec un peu d’expérience et d’ingéniosité, vous prendrez le dessus sur les différentes situations qui pourraient se présenter.

En vous basant sur la méthode ci-dessous, vous arriverez à atteindre votre objectif. Elle se résume en douze points chronologiques.

L’accueil

Pas de rendez-vous sans accueil ! Celui qui parle d’accueil, parle certainement par ricochet d’accroche dans la mesure où c’est la première fois que vous rencontrez votre interlocuteur.

Toutefois, ici, il est question de l’accueil. Faire bonne impression commence déjà à cette première étape.

Pour ce fait, quand vous sonnez à la porte et que le prospect vient vous ouvrir, vous devez déployer automatiquement votre stratégie.

Cela commence par une présentation rapide de votre personne accompagnée d’un sourire naturel.

Lorsqu’on vous invite à entrer, vous pouvez proposer de vous déchausser.

Généralement, les prospects vous diront que ce n’est pas nécessaire. Toutefois, il est déjà bien d’avoir proposé cela.

C’est nécessaire d’autant plus que vous ne saisissez pas encore complètement sa personnalité.

Si c’est quelqu’un qui tient à ces détails, en proposant de vous déchausser, vous aurez marqué un point.

Par la suite, vous devez faire un rappel de l’heure à laquelle le rendez-vous avait été pris.

En ce moment, vous devez rapidement balayer du regard la pièce, dans l’espoir de trouver un point commun avec votre interlocuteur.

Cela vous permettra d’engager plus sereinement la conversation et vous gagnerez plus rapidement la confiance de votre interlocuteur.

De la même manière, ce coup de balai devra vous servir à faire une évaluation rapide de la valeur du bien.

Et c’est là que réside l’intérêt de la préparation mentale dont nous avons parlé plus haut.

En effet, avec des références similaires que vous aurez en tête, vous saurez vous faire l’évaluation.

 

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L’accroche

Vous êtes venu pour rentrer un mandat, mais cela ne peut pas se faire à la vitesse de l’éclair.

Il faut prendre le temps de discuter avec votre interlocuteur. Là encore, il ne s’agit pas d’une discussion au hasard, mais plutôt d’une discussion qui présente un intérêt pour ce dernier.

C’est à ce niveau que le coup de balai que vous avez récemment réalisé peut vous servir. Il vous reviendra de vous servir du point commun repéré pour engager la discussion.

Quoi qu’il en soit, il vaut mieux vous avertir de ce que les gens aiment généralement se raconter, c’est-à-dire raconter leurs propres histoires.

Vous, en tant que professionnel de l’immobilier venu pour la prise de mandat, vous devez laisser votre interlocuteur parler.

Votre devoir c’est de l’écouter et avec intérêt.

D’ailleurs, nous pensons qu’un rendez-vous vendeur est composé d’une discussion sérieuse sur le bien immobilier seulement pour le quart du temps qu’il doit durer.

Le reste du temps, la discussion peut aller dans tous les sens, mais il est important qu’elle soit surtout centrée sur votre prospect.

Ainsi, pour l’accroche, dès que vous vous installez autour de la table de votre prospect, vous engagez la discussion sur un point commun.

Surtout, ne commencez pas par parler de l’immobilier.

L’accroche vous a servi à détendre l’atmosphère et surtout à mettre votre interlocuteur en confiance.

Par la suite, il serait bien de faire une présentation de votre personne et de vos activités.

Vous ne réussirez cette présentation que si vous l‘avez préparé au préalable.

Il faudrait en effet qu’elle soit fluide. Pour cela, il est bien mieux de connaître par cœur ce que vous allez dire.

Vous réalisez donc combien l’étape de la préparation est capitale à la réussite de votre rendez-vous.

Ce n’est qu’après la présentation que vous pourrez enclencher les étapes décisives.

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Pour rentrer un mandat : vous devez connaitre votre prospect

Pourquoi quelqu’un devrait-il vous confier un mandat si vous ne vous intéressez pas à ce qu’il entend faire ?

D’ailleurs, comment pouvez-vous mieux exécuter le mandat si vous ne comprenez pas bien ce que vous avez à faire ?

Ces questions démontrent combien il est important de vous approprier le contenu du projet de votre interlocuteur.

L’objectif que vous devez viser ici, c’est de mieux cerner votre prospect et son projet.

La réalité, c’est que si vous arrivez à mieux le connaître, vous pourrez mieux l’amener à parler de lui. Logiquement, vous arriverez aisément, et à ce seul prix, à gagner sa confiance.

Comme nous avons eu à le mentionner dans cet article déjà, les gens adorent généralement parler d’eux.

En vous livrant à cet exercice, vous lui offrez ce qu’il a envie de faire et vous gagnez un plus pour l’atteinte de l’objectif de ce rendez-vous.

Les experts s’emploient à dire qu’au minimum il faut poser 20 questions à votre prospect à cette étape.

En fait, durant le rendez-vous, vous n’avez qu’une très petite marge de temps pour parler.

La majeure partie de cette petite marge doit être utilisée pour poser des questions. Le reste du temps du rendez-vous, vous écoutez.

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Exploration du bien avant de rentrer un mandat

On s’emploierait bien à parler de la visite du bien, mais il est préférable de parler d’une exploration d’autant plus que c’est le cœur même du rendez-vous.

À cette étape, il s’agit d’avoir une meilleure connaissance du bien immobilier pour rentrer un mandat.

Vous aurez donc à visiter ce dernier et à poser des questions sur lui tout au long de la visite.

Vous devez poser toutes les questions possibles afin de mieux connaître ce que vous aurez à vendre.

Cette étape est un piège pour de nombreuses personnes qui ne le savent pas.

En effet, ce n’est plus l’étape des flatteries. Ici, vous êtes purement sur le terrain professionnel et vous devez montrer votre expertise.

Le plus souvent, c’est à cette étape que de nombreux professionnels échouent quant à rentrer un mandat.

Les discours tournent à la complaisance. Or, la plupart du temps, les prospects en sont déçus et parfois énervés.

De ce fait, ils ont tendance à oublier tous les points positifs que vous avez eu à marquer depuis le début de la rencontre.

Ne tombez donc pas dans ce piège qui risque d’hypothéquer toutes vos chances de prendre mandat. Soyez sincère, véridique et surtout comportez-vous en professionnel.

Par ailleurs, l’étape de l’exploration du bien est marquée par la prise des mesures.

Vous devez disposer des caractéristiques du bien immobilier que vous allez présenter à un acheteur futur.

Il ne revient pas à ce dernier de venir prendre les mesures lors de la visite.

Quoiqu’il puisse demander à le faire, c’est à vous de prendre ces mesures au préalable et surtout de bien les prendre.

Ne vous laissez donc pas distraire et ne créez pas non plus un fossé entre votre prospect et vous.

Retour de la visite

Une fois que vous avez bien exploré le bien immobilier, vous retournez vous asseoir.

C’est à ce moment que vous mettez à jour toutes vos données techniques sur le bien en question.

Par exemple, puisque vous avez pris les mesures, ce sera le moment de calculer la superficie du bien.

C’est également à cette étape que vous demandez à votre prospect son titre de propriété.

Il en est également ainsi des servitudes, de l’urbanisme et des diagnostics.

Les diagnostics peuvent être déjà faits par le vendeur ou non. S’il les a déjà faits, vous demandez à les avoir.

Dans le cas contraire, ce n’est pas grave. Vous continuez à rassembler tout ce qu’il vous faut et à faire le point juridique nécessaire.

Il n’est pas exclu de donner votre avis sur le bien au prospect. Dans ce cadre, vous parlez des avantages et points faibles de son bien.

Mettez en avant les avantages que vous avez repérés et parlez des objections.

 

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Déterminer le prix

Cette étape est au carrefour de la stratégie pour rentrer un mandat.

La détermination du prix est décisive d’autant plus qu’elle conditionne la suite du rendez-vous.

Il y a des professionnels qui sont expérimentés et de ce fait prêts à aller de l’avant dans le rendez-vous.

Par contre, il y en a qui ne sont pas trop expérimentés et qui préfèreront mettre fin à ce rendez-vous tout en demandant un autre pour la suite. Ce sont les fameux R1 et R2.

C’est pourquoi on parle d’une étape à double voie. Quoi qu’il en soit, il vous revient de déterminer ce que vous allez faire.

Si vous avez suffisamment de connaissances et que vous avez l’assurance nécessaire, vous pouvez donner un prix à votre prospect afin de poursuivre le rendez-vous.

Dans le cas contraire, ce n’est pas bien grave. Il vaut mieux toujours avoir la certitude de ce qu’on fait ou dit que de ne pas l’avoir, surtout quand il s’agit de l’immobilier.

D’ailleurs, aucune des deux voies ne manque d’inconvénients.

De la même manière, elles ont leurs avantages. Ce qui est important à cette étape, c’est d’avoir la certitude de ce que vous faites.

Si vous choisissez de donner directement un prix, alors vous allez continuer avec l’étape suivante.

Si vous décidez de pendre congés afin de fixer un autre rendez-vous, vous allez aussi continuer avec la prochaine étape le jour J.

Informer le vendeur sur le prix

En réalité, il ne s’agit pas d’informer le vendeur sur le prix, mais plutôt de lui donner la fourchette de prix.

Il est formellement déconseillé d’annoncer un prix fixe au vendeur. La réalité c’est que le prix subit l’influence de plusieurs variables.

Dans le cadre de l’immobilier, les experts font état de ce qu’un bien immobilier possède plusieurs prix.

C’est ainsi que vous aurez le prix en vogue sur le marché, celui proposé par le potentiel acheteur et le prix qui aura été vraiment signé.

Il ne faut pas non plus oublier le prix auquel le vendeur a acheté son bien. C’est pourquoi il est conseillé de donner au vendeur une fourchette de prix.

Lorsque vous avez déterminé la fourchette de prix qui convient, il y a une manière pour l’annoncer à votre interlocuteur.

Vous devez montrer de la fermeté quand vous faites l’annonce. Toute hésitation laissée perceptible permettra au vendeur de vous déstabiliser.

Il proposera un contre-argumentaire et vous risquez de sombrer.

C’est pourquoi dans l’étape précédente, l’accent est mis sur l’assurance.

Vous devez être suffisamment sûr de vous et du prix que vous annoncez de sorte que votre interlocuteur en soit convaincu.

Si ce n’est pas le cas, vous aurez donc à traiter les objections que ce dernier fera.

Dans le cadre d’un R2, n’hésitez pas à apporter des références similaires afin de vous aider.

👉 A lire aussi: comment faire de la pige immobilière pour rentrer un mandat ? 👈

prendre un mandat

Le traitement des objections

Ce n’est pas le moment de vous laisser aller au découragement.

Certes, parfois avec une bonne dose de fermeté vous arrivez à emporter la conviction du vendeur sur le prix que vous lui proposez.

Cependant, il peut également arriver qu’il n’en soit pas convaincu du premier coup.

D’ailleurs, dans la plupart des cas, le vendeur n’est souvent pas d’accord sur le prix.

Cette situation est gérable si vous vous êtes préparé en amont. Vous aurez à montrer à votre client des références similaires.

Cela lui permettra de prendre conscience de la réalité du marché. Cela suppose bien sûr que vous soyez vous aussi à l’aise avec la tendance sur le marché.

C’est pourquoi, encore une fois, la préparation du rendez-vous est primordiale.

De plus, cette étape de traitement des objections est révélatrice de l’un des avantages à demander un nouveau rendez-vous à l’étape de la double voie.

Vous aurez le temps de bien affuter vos armes et de vous renseigner mieux, vu que vous savez déjà à quoi ressemble le bien immobilier.

Toutefois, pour amener le vendeur à accepter la fourchette que vous lui proposez, il ne suffit pas de lui rapporter les références similaires.

Il faut encore surfer sur ses motivations. C’est là que vous serviront les réponses qu’il a eues à vous donner suite à vos questions sur son projet.

De nombreux experts ont pu affirmer que brandir au vendeur ses propres contraintes est de nature à l’amener à consentir plus facilement.

Quoi qu’il en soit, il ne faut pas accepter un mandat qui vous conduira à la perte.

Si ce que vous lui proposez ne lui convient pas, il faut vous retirer. En lui souhaitant bonne chance pour son projet, vous allez engager un travail de suivi.

Si vous convenez du prix, vous passez à l’étape suivante.

Dévoilement de la stratégie de vente

Cette étape est celle où vous montrez à votre client la manière dont vous allez vous y prendre pour vendre son bien immobilier.

Vous ne devez rien laisser de côté et tout ce que vous aurez à lui dire devra aussi être cohérent dans l’ensemble.

Vous lui présenterez donc tous vos services dans ce cadre. Il s’agira de la publicité Facebook, le partenariat avec d’autres professionnels immobiliers, la gestion de la vente et son déroulement, la solvabilité des acheteurs, etc.

N’oubliez pas de mentionner les visites et les contre-visites. Il faudra aussi faire comprendre au vendeur que c’est à vous désormais de défendre face aux potentiels acheteurs, le prix auquel il a consenti.

Faites-lui imaginer l’important travail que vous aurez à faire pour qu’il puisse réaliser son projet, y compris l’accompagnement juridique, fiscal, urbanisme et autres.

Le mandat et la signature

À cette étape, vous n’aurez plus de grandes difficultés à rentrer un mandat surtout si l’étape précédente a été un succès.

Il suffira de faire comprendre au vendeur que vous avez besoin d’une autorisation qui vous permette d’agir pour lui pour la réalisation de son projet.

Vous devez aussi lui montrer les avantages qu’il tire à signer un mandat avec vous.

Dites-lui que ça vous protège et que ça le protège aussi sur le plan juridique, et que de doute façon, il est obligatoire.

Une fois que vous l’avez convaincu, vous devez rédiger le mandat.

Toutefois, vous ne devez pas laisser de temps de répit à votre interlocuteur. Tout en rédigeant le mandat, entretenez la discussion avec lui.

Cela vous permettra d’éviter qu’il ne se désiste à signer un quelconque document avec vous au dernier moment.

Dès que vous avez terminé de rédiger le document, vous le relirez avec lui pour qu’il puisse comprendre et accepter ce que vous y avez mentionné.

La prise des photos

Les images sont importantes dans le travail que vous envisagez de faire pour exécuter le mandat que le vendeur vient de signer.

Il faudra lui faire comprendre la nécessité des photos de très bonne qualité. Pour les prises, vous aurez à ranger soigneusement les lieux.

Veillez dans ce sens à ne pas laisser des plaids sur les canapés et autres.

Si les lieux nécessitent un rangement de fond en comble, il vaudra mieux revenir pour réaliser les photos.

Ce qui est important, c’est de pouvoir prendre des images d’un lieu soigné, bien rangé et propre. C’est l’une des conditions pour bien appâter les acheteurs.

 

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La fin du rendez-vous et le suivi pour rentrer un mandat

Une fois que vous avez signé le mandat et que vous avez pris les photos, vous pouvez vous en réjouir.

En effet, vous aurez atteint l’objectif que vous avez assigné à ce rendez-vous.

Dès lors, ce sera le moment de prendre congé du vendeur. Pour ce faire, vous aurez à lui témoigner la gratitude quant à la confiance qu’il vous a accordée.

Cela revient tout simplement à le remercier avant de quitter les lieux. Néanmoins, en quittant les lieux, n’oubliez pas que vous devez faire un suivi.

Il est important pour le vendeur de savoir que vous ne le laisserez pas tomber.

Il y va de votre réputation aussi. C’est pourquoi vous devez revenir de temps en temps vers lui pour faire un état de la mise en œuvre de son projet.

👉 A lire aussi: un bon marketing immobilier vous aidera à rentrer un mandat 👈

Conclusion pour rentrer un mandat

En conclusion, la prise de mandat est essentielle pour le professionnel de l’immobilier.

En tant que telle, elle doit être préparée avec soin et méthode. Cela passe par l’écoute de votre interlocuteur la majeure partie du temps lors du rendez-vous.

Cela implique aussi que vous devez bien cerner le projet du vendeur en lui posant suffisamment de questions.

Surtout, il est important de le mettre au cœur de votre stratégie et de respecter les engagements que vous aurez pris dans le cadre du mandat.

Si vous souhaitez plus d’info pour rentrer un mandat, découvrez la méthode Expertimo !

meilleur réseau immobilier

Trouver le meilleur réseau immobilier : comment faire ?

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meilleur réseau immobilier

Si vous vous donnez la peine de lire cet article, c’est probablement parce que vous êtes en quête du meilleur du réseau immobilier qui existe sur le marché.

Si tel est le cas, nous sommes désolé car sachez que vous n’aurez pas de réponse ferme ici.

En effet, nous ne nous connaissons pas encore et il nous sera impossible de vous dire quelle type d’enseigne vous conviendra le mieux.

En revanche, en vous basant sur votre situation personnelle, vos valeurs, vos besoins etc… vous trouverez des pistes de réflexion intéressantes pour miser sur le meilleur réseau immobilier avec lequel collaborer.

Enfin, à la fin de cet article, vous trouverez une interview du fondateur d’Expertimo, réseau immobilier créé en 2011 et première enseigne à proposer 100 % de commission dès la première vente !

Qu’est-ce que le « meilleur réseau immobilier » ?

Pour nous, le meilleur réseau immobilier doit être en mesure de répondre aux diverses attentes de ses mandataires immobiliers.

Par ailleurs, il est difficile d’affirmer qu’un réseau immobilier est meilleur qu’un autre.

En effet, tant que les réseaux immobiliers continueront à doter leurs mandataires d’excellents outils de travail et qu’ils rémunèrent leurs mandataires à bonne date, il serait compliqué de déterminer le meilleur.

Nous pensons plutôt que le choix de votre futur réseau immobilier doit s’appuyer sur les notions suivantes :

  • Vos prétentions financières
  • L’ancienneté du réseau immobilier
  • Les valeurs misent en avant
  • Les propositions de formations
  • Les services qui vous sont proposés
  • Les conditions financières
  • Est-ce que c’est un réseau pour débutants ou expérimentés

Nous développerons un peu plus loin.

Enfin, au moment de votre choix, faites le point sur vous-même et imaginez-vous évoluer et grandir au sein de la structure.

C’est un des meilleurs moyens afin de vous aider à faire votre choix.

👉 A lire aussi: découvrez les secrets d’un bon marketing immobilier 👈

Qui sommes-nous ?

Réseau immobilier créé en 2011, nous avons plus de 600 mandataires et notre business modèle est clair.

Nous recrutons partout en France des agents commerciaux avec une première contrainte : une expérience.

La deuxième contrainte à respecter sera la population sur votre secteur d’activité.

En effet, pour des raisons évidentes, nous refusons que nos mandataires immobiliers soient handicapés par des confrères du même réseau immobilier.

Nous connaissons tous les ravages sur le terrain d’une commune surpeuplée.

Par ailleurs, nous privilégions un recrutement de qualité afin de promouvoir une bonne image de la profession.

Nous considérons le mandataire comme un vrai chef d’entreprise. C’est pourquoi, nous rétrocédons 100 % des honoraires.

Si vous avez l’esprit entrepreneurial, que vous avez envie de vous épanouir en tant que vrai entrepreneur, nous pensons que le meilleur réseau immobilier sera Expertimo.

Enfin, en tant que chef d’entreprise, vous avez bien sûr la possibilité de créer votre mini réseau, de créer des actifs et de les revendre.

 

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Critères pour intégrer le meilleur réseau immobilier

A ce stade de la lecture, vous avez compris que le fameux meilleur réseau immobilier est relatif à chaque individu.

Ainsi, si vous désirez intégrer le réseau immobilier qui répond le plus à vos besoins et aspirations, vous devez alors vous baser sur certains critères pour ne pas vous louper lors du choix.

Ceci est très important, puisque la suite de votre carrière dépendra intrinsèquement du choix de réseau immobilier.

Pour y parvenir, le premier des critères à ne pas banaliser c’est votre niveau de connaissance général dans la profession.

Vous devez donc au prime abord faire le point sur vos différentes connaissances du domaine immobilier afin de savoir si vous avez un niveau débutant, intermédiaire ou professionnel.

Ensuite, basez-vous sur l’ancienneté du réseau de mandataire immobilier que vous prévoyez de rejoindre.

Si le réseau est nouveau dans le monde de l’immobilier, il y a peu de chances que ce soit le meilleur choix pour un débutant.

Par contre, les réseaux de mandataires bénéficiant d’une bonne expérience sur le marché pourront efficacement vous donner un coup de pouce à vos débuts.

Tout dépendra de vos besoins et ambitions.

Aussi, le critère financier doit aussi être pris en compte au moment du choix d’un réseau immobilier.

En fonction de vos aspirations financières, certains réseaux immobiliers seront plus adaptés.

Vous constaterez que les commissions commencent en général vers 70 % et vont jusqu’à 100 % comme chez nous.

Vous devez faire la balance entre les services, l’accompagnement et les valeurs que vous apportera l’enseigne.

Avant de miser sur un réseau immobilier, vous devez également vérifier si vous êtes autorisé à recruter des mandataires immobiliers pour créer votre équipe.

Nous offrons bien sûr cette possibilité à nos mandataires, et les conditions de rémunération sont librement fixées entre les parties.

De plus, les catégories de packs ainsi que les tarifs que proposent les réseaux immobiliers sont à considérer au moment du choix.

Cet aspect est d’ailleurs très important pour analyser la rentabilité de la collaboration.

Vérifiez aussi si le réseau immobilier que vous voulez choisir vous offre la possibilité d’accéder à l’ensemble de la profession.

En effet, une enseigne qui permet à ses agents d’effectuer des transactions, des locations et de la gestion est idéale pour un professionnel qui souhaite se diversifier.

Enfin, privilégiez un réseau immobilier qui met à votre disposition une assistance juridique pour vous défendre en cas de litige. (Ce qui est notre cas).

La liste des différentes caractéristiques énumérées dans cet article est loin d’être exhaustive, mais elle comporte l’essentiel des critères capitaux à vérifier pour ne pas sombrer dans l’erreur lors du choix de votre réseau immobilier.

👉 A lire aussi : découvrez tous les métiers de l’immobilier pour votre carrière 👈

Le meilleur réseau immobilier est celui qui vous paie

Vous devez savoir qu’il y existe une multitude de réseaux immobiliers qui ont été créés, mais peu arrivent à tirer leur épingle du jeu.

Il n’est donc pas rare de voir certains réseaux mettre la clé sous la porte quelque temps après leur création faute de soucis financiers.

Pour vous engager dans l’aventure avec un réseau immobilier, la première chose que vous devez vérifier c’est l’état de la santé financière de ce dernier.

Vous pouvez mener une petite investigation auprès des agents de ce réseau immobilier pour savoir s’ils sont bien payés ou non.

Vous pouvez aussi vous rendre sur le web pour vous renseigner sur les sites spécialisés tels que société.com à propos de la déclaration des comptes du réseau immobilier avec lequel vous envisagez travailler.

Pour notre part, nous publions nos comptes chaque année et notre situation progresse au fils des ans depuis 2011.

👉 A lire aussi: les secrets d’une bonne pige immobilière 👈

Réseau immobilier Expertimo: le meilleur ?

Vous êtes expérimenté dans le domaine immobilier, vous souhaitez véhiculer une image professionnelle et souhaitez rejoindre un réseau immobilier de qualité ?

Nous serons ravis de vous compter parmi notre équipe ambitieuse et professionnelle.

Vous travaillez AVEC un réseau et non POUR un réseau. Nous nous rémunérons sur le pack mensuel et 150 € de frais de dossiers par vente.

Vous rejoindrez une communauté de plus de 600 chefs d’entreprise qui sont fiers de toucher 100 % du fruit de leur travail.

Et si vous êtes mandataire avec peu d’expérience : bénéficiez d’un programme de coaching et boostez vos ventes !

Vous bénéficiez en premier lieu d’une formation vidéo que nous avons conçu nous-mêmes en nous basant sur notre expérience du terrain.

Vous découvrirez la méthode Expertimo.

Par ailleurs, une fois que vous intégrez notre réseau immobilier, vous bénéficiez par semaine d’un accompagnement live de deux heures pour faire le point sur les prouesses que vous avez réalisé et les diverses difficultés que vous rencontrez sur le terrain.

Nous vous fournissons également à vos débuts plus de quatre-vingts fiches de travaux pour vous donner une idée des bases du travail.

Nous mettons à votre disposition un groupe Facebook privé dans lequel vous pourrez partager avec d’autres professionnels vos craintes, doutes, questions et expériences.

Vous aurez bien sûr accès aux coordonnées du staff pour avoir les réponses pertinentes à vos interrogations dans de brefs délais si vous intégrez notre réseau immobilier.

Enfin, nous mettons à votre disposition tous les outils et services dernière génération afin de boostez votre carrière.

 

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Expertimo : entretien avec Luis Domingues cofondateur

Monsieur Luis Domingues, pouvez-vous présenter votre parcours à nos lecteurs ?

Oui bien sûr ! Pour commencer, vous devez savoir que j’ai effectué un troisième cycle en économie.

Après je me suis installé en région parisienne et j’y ai travaillé pendant près d’une décennie dans un laboratoire pharmaceutique en tant que responsable du service Études commerciales.

Quand j’ai décidé de changer de vie au cours de l’année 1998, je suis allé résider dans un village du Vaucluse, plus précisément au pied du mont Ventoux.

Une fois dans cette région, j’ai remarqué qu’il y avait peu de travail et de domaine dans lequel faire carrière.

J’ai ensuite remarqué qu’il y avait une agence immobilière qui était en vente dans le village et je l’ai rachetée.

Ensuite, j’ai fondé une autre agence immobilière en plus d’un magazine immobilier.

C’est d’ailleurs ce magazine qui va se développer pour donner naissance à un véritable réseau immobilier qui couvre tout le côté Sud Est de l’hexagone et surtout la région de Lyon.

Quelles sont les raisons qui vous ont poussé à créer votre réseau immobilier Expertimo ?

L’idée de créer un réseau immobilier m’est venue à l’esprit en 2010 quand j’ai l’occasion de vendre mes activités.

Ainsi, j’ai senti à ce moment que l’avenir se dessinait autour des différents réseaux immobiliers qui étaient en vogue.

C’est de là qu’avec un ami qui opérait aussi dans le secteur que nous avons lancé le réseau immobilier Expertimo.

Parlez-nous des valeurs que met en avant votre réseau immobilier

Lorsqu’Expertimo fut lancé en 2011, nous avions foi en trois certitudes. Même aujourd’hui ces certitudes s’avèrent toujours une réalité. Il s’agit notamment de :

La commission 

À nos débuts, l’idée était de créer un réseau immobilier dans lequel nous aurions voulu officier si nous étions mandataire.

Nous avons donc voulu initier un réseau de mandataires qui offrait un maximum de liberté aux collaborateurs, un accompagnement approfondi et surtout d’excellentes commissions. Il en va de la réussite de votre business immobilier.

Pour nous, étant donné que c’est le mandataire qui fait tout le boulot, il est normal que tout le mérite lui revienne.

C’est pour cette principale raison qu’Expertimo offre une commission de 100 % à tous ses agents.

L’expérience 

Vous n’êtes pas sans savoir que pour faire carrière dans le domaine de l’immobilier il est crucial de jouir d’une bonne expérience sur le terrain.

C’est dans cette dynamique que nous mettons à disposition de nos mandataires les outils et services les plus novateurs.

Par ailleurs, nous pensons que pour faire de l’immobilier, quelques jours de formation théorique dans un bureau sont insuffisants pour cerner toutes les bases et rouages du métier.

C’est pour cela que nous proposons à nos mandataires un programme de coaching hebdomadaire afin qu’ils soient accompagnés.

Ceci nous a amenés à revoir un peu nos conditions de recrutement qui exigent qu’une personne désirant intégrer notre réseau immobilier ait un minimum d’expérience.

Le secteur

La concurrence entre les agents est strictement proscrite au sein de notre réseau immobilier.

Dans un souci de prévention, nous avons décidé d’éviter le surcharge des secteurs afin d’offrir plus de possibilités à tous les agents.

Nous refusons donc de recruter sur les secteurs qui pourraient être surchargés.

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meilleur réseau immobilier

Pensez-vous avoir créé le meilleur réseau immobilier ? 

Comme je l’ai mentionné tout à l’heure, nous avons voulu à la création d’Expertimo qu’il soit le meilleur réseau immobilier dans lequel nous aurions voulu travailler si nous étions un mandataire expérimenté.

Par conséquent, nous avons décidé d’accorder 100 % de commissions à tous nos agents.

À ce jour, même si d’autres réseaux ont été créés par la suite avec une vision similaire à la nôtre, je pense que nous demeurons le meilleur réseau immobilier pour les agents qui bénéficient d’une certaine expérience.

Nous avons des tonnes d’arguments à faire valoir pour les mandataires expérimentés avec un vrai esprit entrepreneurial.

Étant donné que nous avons fait le choix de ne pas engager des personnes sans expérience, cela nous donne une image d’un réseau compétent et professionnel (ce que nous sommes d’ailleurs).

Il y a plusieurs réseaux qui brandillent l’argument de 100 % des honoraires à leurs agents sans pour autant respecter leur engagement dans la réalité.

Avec Expertimo, vos 100 % de commissions vous sont versés à bonne date et vous ne faites pas face à la concurrence des agents du même réseau que vous.

Nous pouvons vous assurer qu’en intégrant notre réseau immobilier, vous bénéficiez d’une large liberté d’action.

Dans le but de permettre à nos agents de rester compétitifs sur le marché, nous organisons chaque mois quatre formations.

Contrairement à certains réseaux immobiliers, nous offrons la possibilité à nos mandataires qui le souhaitent de former leur propre équipe, de créer des actifs et de les revendre.

Quel avenir prédisez-vous pour le métier de mandataire immobilier dans quelques années ?

Je dois avouer que les choses changent à une vitesse de croisière dans le secteur de l’immobilier.

L’image que l’on avait du mandataire change peu à peu notamment avec les diverses formations qui sont devenues obligatoires dans le secteur.

Ce que je souhaiterais c’est que d’ici quelques années, des diplômes soient exigés avant de travailler en tant que mandataire immobilier.

Je pense que si cette règlementation entre en vigueur, nous aurons moins de personnes aventurières dans le secteur et les professionnels du métier de mandataire seront reconnus à leur juste valeur.

Aussi, avec la montée en puissance du digital, je pense que dans un futur proche, il occupera une place de premier choix parmi les outils utilisés par les mandataires immobiliers même si la relation humaine restera toujours la base de notre activité.

 

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De quel type de professionnels regorge Expertimo ?

Notre réseau immobilier est constitué exclusivement d’agents libres (indépendants) qui travaillent en tant qu’entrepreneur à leur propre compte.

Le rôle de notre réseau est d’assister tous les agents pour leur épanouissement, mais nous n’avons aucune habilitation pour leur dire ce qu’ils doivent faire.

Toutefois, nos agents sont dotés d’un niveau de professionnalisme impressionnant et notre chiffre d’affaires moyen est plus élevé que dans la plupart des réseaux immobiliers.

La typologie de nos mandataire rime avec : professionnalisme, entreprenariat, indépendance et patron d’entreprise.

Qu’avez-vous à dire à propos de l’avenir du marché dans les prochaines années ?

En ce qui concerne l’avenir du marché, je pense que nous venons de passer trois années historiques marquées par des taux relativement bas.

Or, tant que les taux resteront bas, les français investiront davantage dans le secteur immobilier.

Cependant, une fois que les taux augmenteront, vous verrez que le nombre de transactions immobilières chutera.

L’avantage avec le métier du mandataire c’est que les professionnels vendront toujours des biens.

Ainsi, même dans les années particulièrement difficiles le mandataire qui travaille bien aura toujours un bon chiffre d’affaires.

Chez Expertimo, nous proposons des services de location et de gestion immobilière qui permettent aux agents de gagner des commissions même en cas de crise.

réseau immobilier

Quid de l’avenir du réseau immobilier dans les années à venir selon vous ?  

Aujourd’hui, nous travaillons avec un réseau immobilier dynamique qui compte plus de 600 agents et plusieurs agences immobilières.

La satisfaction de nos clients est une véritable arme sur lequel nous comptons pour développer notre stratégie marketing.

La possibilité de création d’actifs au sein du réseau est une nouvelle tendance qui va très rapidement se développer dans quelques années.

Nous nous sommes installés au Portugal et avons développé le même concept de 100 % de commissions.

Êtes-vous satisfait d’Expertimo ?

Bien évidemment ! Je suis heureux et satisfait du réseau immobilier que nous avons pu constituer.

Les retrouvailles au moment du séminaire annuel sont des moments de pur régal, car les résultats sont au rendez-vous.

En moyenne, nous réalisons environ deux mille ventes chaque année avec le réseau sans compter les résultats des cinquante agences immobilières dont nous disposons.

Oui, je suis largement satisfait des travaux que nous avons abattus jusque-là et j’ai la ferme conviction que nous pouvons encore faire mieux d’ici les années à venir.

Notre réseau immobilier est en pleine expansion.